Qui veut la peau du nucléaire iranien ?

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Un militant de l'organisation des Moudjahidines du peuple manifeste son opposition à un accord sur le nucléaire iranien, non loin du palais Coburg de Vienne (photo d'illustration).
Un militant de l'organisation des Moudjahidines du peuple manifeste son opposition à un accord sur le nucléaire iranien, non loin du palais Coburg de Vienne (photo d'illustration).

L'échec des négociations de Vienne entre l'Iran et les grandes puissances n'est pas uniquement dû à l'intransigeance des participants. Plusieurs pays ont joué un grand rôle en coulisse pour influer sur l'issue de la réunion. Ne prenant pas directement part aux pourparlers, qui regroupaient les représentants de l'Iran et des "5 + 1" (les cinq pays du Conseil de sécurité - les États-Unis, la France, le Royaume-Uni, la Russie, la Chine - et l'Allemagne), ces États ont poussé leurs alliés à durcir leurs positions face à la République islamique. Pour eux, la perspective d'un Iran autorisé à poursuivre ses activités nucléaires, qui plus est celle de voir Téhéran revenir dans le concert des nations, était une ligne rouge à ne pas franchir. Qui sont-ils ?1 - L'Arabie saoudite

La scène est digne d'un épisode de James Bond. Dimanche, 16 heures : le jet privé du prince Turki Bin Faisal atterrit sur le tarmac de l'aéroport de Vienne-Schwechat. La passerelle téléguidée de l'engin s'abaisse, mais personne ne sort de l'appareil. Au contraire, c'est John Kerry qui fait son entrée. Le secrétaire d'État américain connaît parfaitement son homologue saoudien, avec lequel il entretient d'excellentes relations. Après quelques minutes d'une discussion à huis clos, l'avion repart, direction Riyad.

Plus grand allié arabe des États-Unis dans la région à qui elle est liée par une alliance pétrole contre protection militaire (pacte...

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