Qui pour sauver Troyes ?

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Qui pour sauver Troyes ?
Qui pour sauver Troyes ?

La saison de l'ESTAC est catastrophique. Après Jean-Marc Furlan, c'est Claude Robin qui a été évincé. Et l'instabilité sur le banc de touche ne risque pas d'aider le club à remonter la pente. Qui pour endosser le costume de supercoach ?

Hervé Renard


Au mois d'octobre 2013, Hervé Renard était arrivé sur le banc du FC Sochaux, 19e de Ligue 1, au fonds de jeu dégueulasse. En un peu plus d'une demi-saison, il a réussi à ressouder un groupe et a en faire une machine à combattre. Au soir de la 38e journée, le contrat est presque rempli, puisque les Sochaliens ont le destin entre leurs mains. En cas de victoire contre l'ETG, c'est le maintien inespéré. Sauf qu'ils prennent 3-0. Ce presque exploit, le président de Troyes l'a toujours en tête et il tente le pari fou de faire revenir Hervé Renard en Ligue 1, quelques mois après son éviction du LOSC. Celui "qui n'a pas peur de la mort" débarque avec son sourire "bright" et sa chemise entrouverte. Le costume du sauveur est celui qui lui sied le mieux. Troyes, qui a seize points de retard sur le premier non-relégable, enchaîne deux matchs nuls avant d'enfin débloquer le compteur. À la 28e journée, l'ESTAC décroche sa deuxième victoire de la saison contre Lorient. Un déclic, puisque les hommes d'Hervé Renard enchaînent avec huit victoires de plus. Au soir de la 38e journée, le revoilà face à Pascal Dupraz, coach de l'OM depuis le départ forcé de Michel. Même enjeu, même résultat. Troyes descend, et Hervé Renard se casse sous le soleil d'Abidjan.

Hervé Renard : caramba, encore raté

Jean-Marc Furlan


Le 3 décembre dernier, Jean-Marc Furlan était viré par le président de l'ESTAC. Sa plus grosse erreur de la saison. Parce qu'au moins, même s'il perdait des matchs, Jean-Marc Furlan permettait à Troyes de jouer au ballon. Perdu pour perdu, Daniel Masoni rappelle Furlan en catastrophe, histoire d'offrir un peu de spectacle à son public, à défaut de pouvoir lui offrir des résultats. En grand seigneur, Furlan accepte. "Notre seul objectif est de marquer le plus de buts possible. Quitte à en encaisser beaucoup. Le Stade de l'Aube doit devenir la place forte de la Ligue 1 en matière de spectacle", déclare-t-il lors de sa première conférence de presse. L'ex-ex-entraîneur de l'ESTAC tient ses promesses. Premier match contre le Gazélec : 4-4. Un régal. En douze journées, Troyes ne gagne que quatre…




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