Qui lui a jeté la première pierre ? Son père.

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Une femme sous le joug de l'État islamique a été lapidée à mort en Syrie, pour cause d'adultère (illustration).
Une femme sous le joug de l'État islamique a été lapidée à mort en Syrie, pour cause d'adultère (illustration).

L'État islamique poursuit son entreprise de manipulation des médias et des réseaux sociaux. Il continue de tisser sa toile d'horreur sur le Web à travers des vidéos, dont ses propagandistes espèrent à la fois qu'elles terroriseront les Occidentaux et les tièdes, et qu'elles attireront tous ceux qui ont un rapport malsain et pervers avec les images d'horreur qu'ils mettent en ligne. La dernière séquence livrée aux voyeurs est celle de l'exécution d'une jeune femme dans le nord de la Syrie, quelque part entre Alep et Homs. Mais pas une mise à mort banale, si toutefois ce genre de chose peut exister. On assiste ici à une lapidation jusqu'à ce que mort s'ensuive d'une femme accusée d'adultère. Devant une foule rassemblée pour le "spectacle" (nous ne faisions pas mieux jusqu'en juin 1939, quand on guillotinait encore en public), le procureur masqué dit à la condamnée revêtue d'une abaya (robe) et d'un voile noirs qui la cachent complètement qu'elle va être lapidée pour avoir commis le crime d'adultère. "Mais si Dieu le permet, elle peut être un exemple de sa grâce infinie, à condition qu'elle accepte sa punition." Puis il la questionne : "Êtes-vous satisfaite et acceptez-vous la décision de Dieu telle que la charia la prévoit ?" "Oui, répond la malheureuse, mais je souhaite que mon père me pardonne."Le père se fait prier, et le procureur est contraint de lui rappeler qu'il doit cette rémission à sa fille puisqu'elle va mourir. Il finit...

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