Quête d'identité, amour, et film de genre à la 53e Semaine de la critique à Cannes

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La quête d'identité, l'amour et une jeune génération seront les thèmes abordés par la Semaine de la Critique à Cannes cette année Lagency / Taste, Paris. All Rights Reserved.
La quête d'identité, l'amour et une jeune génération seront les thèmes abordés par la Semaine de la Critique à Cannes cette année Lagency / Taste, Paris. All Rights Reserved.

(AFP) - La 53e Semaine de la Critique rassemblera du 15 au 23 mai des longs métrages sur la quête d'identité, l'amour et une jeune génération qui flirte avec le cinéma de genre, a annoncé lundi son délégué général Charles Tesson.

Section parallèle du Festival internationale de Cannes, la Semaine de la critique, créée en 1962, se consacre à la découverte de nouveaux talents tels Ken Loach, Wong Kar wai ou Jacques Audiard dans le passé.

Elle ne présente que des premiers ou deuxièmes longs métrages.

Sur les quelque 1.200 visionnés pour l'édition 2014, onze ont été retenus parmi lesquels sept seront en compétition, départagés par un jury présidé par la cinéaste britannique, Andrea Arnold.

Deux films de genre seront en lice. Ainsi "When animals dream", du Danois Jonas Arnby est annoncé comme un film de "loup garou féministe".

L'Américain David Robert Mitchell vient avec un deuxième film, "It follows", peuplé de spectres et de morts vivants.

La quête d'identité se retrouve dans "Gente de bien" du Colombien Franco Lolli sur les difficiles relations entre un père et son fils.

"Hope", du Français Boris Lojkine, raconte l'odyssée d'un jeune couple noir africain qui tente de rallier l'Europe en traversant le Sahara.

"The tribe" du réalisateur ukrainien Myroslav Slaboshpytskiy se déroule dans un pensionnat de sourds-muets où des étudiants s'organisent en gang mafieux sur fond de racket, prostitution et histoire d'amour. Un film en langage des signes.

La compétition est complétée par "Piu buio di mezzanote" de l'Italien Sebastiano Riso, sur le parcours initiatique d'un enfant en fugue, ainsi que par "Self made" de l'Israélienne Shira Geffen, portraits croisés d'une femme israélienne et d'une femme palestinienne, mêlant humour et gravité.

"F.L.A" pour "Faire l'amour", du réalisateur haïtien Djinn Carrénard, fera l'ouverture. "Un véritable choc", selon Charles Tesson.

L'actrice française Mélanie Laurent présentera en séance spéciale son deuxième long métrage "Respire", drame centré sur une relation de fascination-dépendance entre deux lycéennes tandis que l'Israélien Nadav Lapid dévoilera "L'institutrice", avec une héroïne persuadée qu'un de ses gamins va sauver Israël de ce qu'il est devenu.

Enfin "Hippocrate" du Français Thomas Lilti fera la clôture, pour une plongée au coeur du monde hospitalier à travers la rivalité entre deux internes.

Une dizaine de courts métrages seront également en compétition parmi quelque 1.730 visionnés.

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