Quels enseignements pour la défense ?

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Quels enseignements pour la défense ?
Quels enseignements pour la défense ?

Des buts à la pelle, oui, mais quid de la défense ? Si toutes les raisons sont réunies pour s'enflammer sur l'attaque de l'Équipe de France, sa principale faiblesse reste défensive. La preuve en trois : Umtiti, relance et jeu de tête.

Une fois à droite, une fois à gauche. Dans un match où les Bleus ont brillé par leur animation offensive, avec (enfin) du jeu en triangle et quatre buts en première période, soit une première dans l'histoire de l'Euro, la défense aura craqué à deux reprises. Deux actions sensiblement comparables, dans des domaines de jeu dans lesquels les Islandais s'étaient montrés timorés jusque-là et qui faisaient au contraire la force de l'Équipe de France depuis le début de l'Euro : le jeu aérien.


La France a en effet encaissé ses deux premiers buts dans le jeu de la compétition, les deux précédents contre la Roumanie et l'Irlande ayant été marqués sur pénaltys. Car oui, si l'attaque roule, la défense est peut-être l'unique bémol de ce quart de finale parfaitement maitrisé face à l'Islande, et son principal enseignement : face à l'Allemagne, il faudra regarder derrière. Umtiti ne sera pas là (à moins que ?), Mangala non plus, mais Koscielny oui. Et heureusement.

Umtiti le timoré


Jean-Michel Aulas l'avait annoncé en début de rencontre avec la certitude souriante de l'homme fier de son poulain : "Umtiti va faire un grand match. Il aime la pression. Il a su prendre à Lyon l'expérience qui convient." Au coup de sifflet final, force est de constater que le bonhomme a été bon… jusqu'au moment où il fallait défendre. Non sérieusement, sans être aussi sévère, Umtiti n'a jamais réellement pris de risques, se contentant de faire la passe à son compère Laurent quand il s'agissait de relancer le jeu français. Un match sans effectuer d'interventions décisives non plus, tout en étant fautif sur le premier but islandais, dépassé au marquage de Sigthorsson. Tout comme l'était d'ailleurs Évra avant lui, pas assez présent au marquage, et Dimitri Payet, pas vraiment concerné par le pressing. D'ailleurs, ce dernier s'est bien fait engueuler par Paul Pogba et la Dèche sur le coup. Un manque d'organisation que l'on peut imputer au relâchement ?


En…








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