Quelle suite pour Serge Aurier ?

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Quelle suite pour Serge Aurier ?
Quelle suite pour Serge Aurier ?

Si Paris voulait préparer sereinement son match de Ligue des champions contre Chelsea, c'est raté. Serge Aurier a publié samedi soir une vidéo où il s'en prend notamment à Sirigu et Laurent Blanc. Mais comme tout cela va-t-il finir ?

  • La thèse du piratage


    Dès le départ, le club et le joueur se disent qu'il faut limiter la casse à défaut d'assumer. La stratégie a déjà été utilisé pour le fameux "YA DE LA CHATTE A CHATELET" - gate, sur les tweets déterrés des jeunes du PSG la saison dernière. Le club a été piraté. Visiblement, c'est déjà ce que Serge Aurier aurait communiqué à Pierre Ménès, qui s'est empressé de partager la nouvelle avec ses 1,36 millions de followers sur Twitter. La vidéo ne serait donc qu'un montage, une voix a été rajoutée sur celle d'Aurier, et vu que c'était une heure avancée de la nuit, tout le monde est tombé bêtement dans le panneau. Aurier ne répond évidemment à aucune question, jusqu'à la publication d'une interview de lui sur le site officiel où il explique qu'il est victime d'un piratage, qu'il porte l'affaire devant les tribunaux mais que surtout il n'a aucun problème avec ses coéquipiers. Face à ses dirigeants, il jure de nier jusqu'à la fin de sa carrière. Laurent Blanc, lui, est prié de s'asseoir une fois de plus sur sa fierté et de titulariser le joueur contre Chelsea, comme si de rien était. Pour calmer les médias, le club distribue des interviews et des accès aux titres importants. Ca prend, l'incident est rapidement oublié. Sauf pour Sirigu. Mais désormais pro jusqu'au bout des ongles, Aurier lui répète à l'envie qu'il n'y est pour rien.

    La vidéo folle de Serge Aurier: " Laurent Blanc est une fiotte "
  • La réponse avec humour


    Dimanche, Serge Aurier laisse passer l'orage. Mais dès le lundi, il contre-attaque avec un entretien avec Michel Denisot et Mouloud Achour. Il marche dans Sevran, et explique d'où il vient. Oui, ces propos sont les siens, mais il faut comprendre le contexte, l'humour féroce entre coéquipiers. Le joueur fait même observer qu'il est chez lui avec le survêt de son club, preuve qu'il est corporate. Il conclu l'entretien avec un imparable : "On se…





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