Quel sort a été réservé à votre retraite complémentaire ?

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Les régimes de retraites complémentaires sont déficitaires en 2014.
Les régimes de retraites complémentaires sont déficitaires en 2014.

Avec presque 2 milliards de déficit pour le régime des cadres (Agirc) et un peu plus de 1 milliard pour celui des autres salariés (Arrco) en 2014, les retraites complémentaires des salariés du privé étaient menacées. Contrairement au régime de base, syndicats et patronats n'ont en effet pas le droit de s'endetter pour servir ces pensions. En l'absence d'accord des partenaires sociaux, les retraites des cadres auraient par exemple dû être coupées de 10 % à partir de 2018, à cause de l'épuisement programmé des excédents accumulés pendant les années de vaches grasses. Les caisses de l'Arrco, elles, auraient pu tenir jusqu'à 2027. Mais la tendance était similaire : la crise s'est ajoutée à l'évolution démographique pour faire passer les régimes complémentaires dans le rouge. Or, les retraites complémentaires sont loin d'être accessoires. Elles représentent, grosso modo, 57 % de la retraite des cadres et 31 % de celle des autres salariés ! On comprend pourquoi les partenaires sociaux ont tout fait pour trouver un accord. Seuls deux syndicats, la CGT et FO, n'ont pas paraphé le texte accouché vendredi soir dans la douleur. Tour d'horizon des mesures prises.

Bonus-malus

La mesure la plus controversée incite les salariés à partir plus tard à la retraite. À partir de 2019, ceux qui auront rempli les conditions définies pour toucher une retraite du régime général à taux plein (62 ans avec 41,5...

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  • kejocol le lundi 19 oct 2015 à 17:03

    Que ceux qui reçoivent du fric de ces caisses COTISENT et on verra un equilibre des finances voire des benefices. Pourquoi ces caisses finnancent une partie des retraites du publique alors qu'il ne cotise pas. il faut un regime unique avec des regles uniques, regimes spéciaux compris, car payes par le contribuable. ds ces conditions, tout le monde pourrait partir en retraite a 60 ans laissant la place aux jeunes.