Quel scénario pour Shakhtar/PSG ?

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Quel scénario pour Shakhtar/PSG ?
Quel scénario pour Shakhtar/PSG ?

Opposé au Shakhtar Donetsk, le PSG poursuit sa campagne européenne avec un déplacement périlleux à Lviv. Un match pour ne pas se laisser échapper de points avant la double confrontation face au Real, qui pourrait offrir bien des rebondissements. Et pas des plus réalistes...

  • Le scénario crise interne


    Au sortir d'une première période catastrophique, marquée par deux buts de Teixeira, le PSG est au fond du trou. Apathique devant, fragile derrière, le club de la capitale ne met pas un pied devant l'autre. Et dans le vestiaire, les égos explosent. Après un discours de Laurent Blanc sur la "solidarité et le partage sont important, enfin je crois que bon ", c'est Ibra qui prend la parole pour désigner les coupables : "Thiago nul, David nul. Tout Brésil nul. Sauf Maxwell". L'attaque est violente, la guerre déclarée. Et c'est Luiz qui décide de faire s'abaisser les frontières : "Arrête, c'est sur ton territoire que ça merdche. Tu es un dictateur Ibra !". Le mot est lâché. Alors que la chaussure taille 53 lancée par Ibra vient rebondir sur la masse capillaire de l'ennemi pour terminer sa course dans l'œil de Benjamin Stambouli, le vestiaire se scinde. Courroucé par ces critiques, c'est un Thiago Silva en pleurs qui exhorte ses compatriotes à quitter la salle au plus vite. Lucas n'ayant réussi à éviter le mur après sa course de 5 mètres, c'est finalement accompagné de Lucas et Luiz que Thiago Silva rallie le couloir : c'est décidé, les Brésiliens du PSG préfèrent s'exiler plutôt que de participer à ce conflit armé. Parfait, Lviv est une terre d'accueil.

  • Le scénario Lavezzi


    64e minute de jeu. Toujours malmené sur la pelouse de Lviv, le PSG n'y arrive pas. Entre un Ibrahimovic ayant décroché au poste de défenseur central, un Cavani follement maladroit avec dix-huit tirs non cadrés, et un Di Maria enchainant les sombreros inutiles, l'attaque parisienne patauge. Et si la charnière brésilienne tient la baraque, le banc du PSG s'agite. En effet, impossible de concéder ne serait-ce qu'un nul face à des Ukrainiens incapables de dominer un championnat où le Gazélec serait titré. Du bout de la touillette, Blanc passe ses coiffeurs en revue. Lucas ? En matière de slalomeur inutile, on a déjà vu comment cela s'est terminé pour Michaël Schumacher. Augustin ? Bon pour faire le nombre, moins pour briller hors match amical. Dès lors, la solution apparaît évidente. Ezequiel Lavezzi, qui ne se remet pas de sa blague - un laxatif placé dans la bouteille d'eau de Stambouli – se tord de rire tout en enlevant sa chasuble. Mais réjouit son coach…




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