Quel potentiel pour cette génération d'Espoirs ?

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Quel potentiel pour cette génération d'Espoirs ?
Quel potentiel pour cette génération d'Espoirs ?

Martial et Coman surclassés avec les A, l'équipe de France espoirs n'en compte pas moins une floppée de diamants bruts qui évoluent déjà en Ligue 1 ou dans de grands championnats européens. L'aube d'une grande génération pour le football français ? La voie n'est pas forcément toute tracée.

Il aura suffi de deux buts de Sébastien Haller pour que la France s'offre l'Écosse jeudi soir à Angers (2-0), et entrevoie la fin des qualifications pour l'Euro espoirs avec plus de sérénité. Leader provisoire de son groupe devant l'Islande, l'équipe de Pierre Mankowski apparaît comme un excellent millésime du foot hexagonal : dans ses rangs, trois éléments semblent proches de l'équipe de France A - Laporte, Rabiot, Dembele - quand plusieurs comme Zouma, Coman ou Martial y sont déjà. Le tout sans comptabiliser les valeurs sûres de Ligue 1 comme Kimpembé, Tolisso, Lemar ou encore Cornet, et les membres de la génération championne du monde U20 2013. Qui compte dans ses rangs d'autres pépites aux portes des Bleus ou déjà en place avec Areola, Umtiti, Digne, Kurzawa, Kondogbia ou encore Fekir. Pour beaucoup d'observateurs comme Olivier Dacourt, c'est l'évidence même : " L'équipe de France a de beaux jours devant elle. " Pour l'ancien milieu de Lens, Leeds et Everton, la qualité de cette génération est symbolisée par ses fers de lance, " Coman, Martial ou même Dembele ", mais aussi par ses membres moins illustres, " comme le petit Koziello de Nice, pas le plus connu, mais non moins excellent footballeur ". Le constat actuel est sans appel, et il était prévisible selon l'ancien vice-directeur technique national Luc Rabat.

Des résultats internationaux en hausse chez les jeunes


" Cela fait quelques années que nos jeunes sont très régulièrement en phases finales de championnat d'Europe dans les différentes catégories d'âge. Dans les années 90 et même 2000, c'était moins régulier. La tendance se voit chez les garçons comme chez les filles, et elle montre des progrès dans notre formation. " Pour le formateur retraité, la tendance a été favorisée par la situation économique des clubs français et le temps de jeu croissant des jeunes pousses françaises en Ligue 1 et Ligue 2. " Ceux qui ne partent pas trop tôt à l'étranger peuvent finir leur formation et débuter en pro là où ils ont été formés. C'est un avantage ", assure-t-il. Ce qui n'a pas toujours été le cas, l'exemple de Jimmy Briand à l'appui : " En jeunes, il faisait partie des trois meilleurs attaquants européens de sa génération avec Ronaldo et Rooney. Il était clairement à ce niveau-là. Mais à l'époque, le Stade rennais avait…


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