Quel exploit pour Monaco ?

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Quel exploit pour Monaco ?
Quel exploit pour Monaco ?

L'AS Monaco se déplace ce soir à l'Emirates avec le statut d'outsider face à Arsenal. Mais ce serait trop vite oublier les multiples ressources du club de la Principauté, capable d'exploits aussi retentissants que spectaculaires.

Une victoire 0-1
La scène a de quoi surprendre. Attablés au milieu du terrain, Arsène Wenger et Leonardo Jardim débouchent leur quatrième bouteille de Madère. À leur gauche, Dimitar Berbatov et Jack Wilshere entament leur 4e partie de croquet consécutive, tandis que Kondogbia s'amuse avec les chevilles de Théo Walcott. Une ambiance colonie de vacances à laquelle l'Emirates assiste incrédule. Mais pourquoi diable la partie ressemble-t-elle à tout sauf un match de football ? La réponse est simple : Arsenal, conscient de l'issue du match, a décidé de se préserver pour son match d'Everton et la 3e place à disputer en Premier League. Et le coup de fil de Wenger à Jardim avant la rencontre n'a pas laissé de doute : "Vous allez parquer un bus, on va se prendre un contre. De toute façon, je suis un loser. Alors autant assumer. D'autant que je ne peux pas me faire virer. " Le deal est passé. Les Gunners laisseront donc Martial partir au but sur le coup d'envoi, avant que les 22 acteurs ne s'arrêtent de jouer. Et si l'ouverture du score attendra 7 minutes et la première frappe cadrée d'Anthony en douze tentatives, ce 1-0, prévu, mais glané sans effort ni sueur, satisfait tout le monde. Tout le monde sauf Wallace qui, après une crise de manque liée à l'absence de taquets ou de décision arbitrale contestable, est évacué sur civière puis enfermé dans sa cage de verre. Le seul accroc d'une soirée parfaite pour l'ASM.
Une victoire 0-1
"Déjà, lorsque nous avions joué en Emirates Cup, nous avions gagné." Au moment d'évoquer la rencontre au sommet face à Arsenal, dimanche dernier sur Canal Plus, Vadim Vasilyev se rappelle au bon souvenir de ce match amical d'août remporté sur la pelouse des Londoniens. Le score à l'époque ? 0-1, évidemment. Le nom du buteur ? Falcao, parti traîner son spleen sur le banc confortable d'Old Trafford. Alors, sorti du plateau, le Russe dégaine son portable pour convaincre le Colombien de faire une pige d'une soirée dans la plus belle des compétitions. Réponse de l'intéressé : "Non, boss. Tout, mais pas ça. Envoyez-moi à Lille, je m'en fous, mais pas de Ligue des champions." Et pour cause, le traumatisme du Tigre date de mars 2009, où son Porto s'était fait balayer, 5-0 en huitièmes de finale... par Arsenal. Après de longues négociations, Falcao accepte, à contre cœur, et effectue le court...



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