Quel est le problème de Saint-Etienne en Ligue Europa ?.

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Quel est le problème de Saint-Etienne en Ligue Europa ?.
Quel est le problème de Saint-Etienne en Ligue Europa ?.

Plutôt costauds en championnat, les Verts ont beaucoup plus de mal sur la scène européenne où ils ne sont toujours pas arrivés à obtenir la moindre victoire. A quelques heures du dernier match de poules, le bilan stéphanois en Ligue Europa reste bien maigre : cinq matchs, cinq matchs nuls. Mais d'où vient le problème exactement ?En Ligue 1, les Verts réalisent une première partie de saison plus que correcte. En 17 journées, les hommes de Christophe Galtier ont engrangé neuf victoires, ce qui leur permet d'occuper une jolie quatrième place à seulement un point de Lyon, troisième. Parallèlement, en Ligue Europa, les Stéphanois n'y arrivent pas. Comme victimes d'un syndrome de double personnalité, les coéquipiers de Jérémy Clément alternent le bon dans le championnat hexagonal et le moins bon, voire le pas bon du tout, sur la scène européenne. Le constat est là, sans appel : après cinq journées, Saint-Etienne n'a toujours pas réussi à obtenir la moindre victoire. Et pourtant, les adversaires des Stéphanois dans le groupe F ne sont pas des foudres de guerre : Dnipropetrovsk, Qarabag et Inter Milan. Mais non, rien à faire, les Foréziens ne gagnent pas et enchaînent les matchs nuls, soit cinq en autant de rencontres.
Football méconnu
Pour expliquer la situation du club stéphanois en Ligue Europa, on ne peut pas parler du niveau de jeu de l'équipe. Les Verts savent jouer au foot, et plutôt bien même, comme ils l'ont prouvé lors de leur victoire 3-0 dans le derby, face à Lyon. Intrinsèquement, ils sont d'ailleurs nettement supérieurs à leurs adversaires. Dnipro et Qarabag ne peuvent pas prétendre lutter avec l'ASSE, que ce soit en terme de jeu ou et de qualités individuelles. Si l'effectif de l'Inter est sûrement un ton au-dessus de celui des Verts, au niveau du football pratiqué, les Stéphanois sont devant, face à une Inter à des années lumières de sa grande époque. Le problème n'est donc pas là.

Pour David Sauget, ancien joueur stéphanois, il faut regarder ailleurs, et notamment le fait que l'ASSE ne connaît pas ses adversaires : "Il faut prendre en compte qu'on affronte des équipes dont on ne connaît pas forcément le football, ce qui fait qu'il est parfois difficile de s'adapter. " Si la capacité à adapter son jeu face à un football méconnu est un facteur important, pour Robert Nouzaret, ancien coach du club entre 1998 et 2000, ce n'est pas quelque chose qui compte de nos jours : "Il y a 40 ans, oui, on pouvait être surpris par le jeu d'une équipe, mais maintenant on a des moyens qui permettent de jauger le niveau n'importe quelle équipe. Tous les adversaires sont analysées a 100%."
Matchs européens plus intenses
Affronter un football...





En Ligue 1, les Verts réalisent une première partie de saison plus que correcte. En 17 journées, les hommes de Christophe Galtier ont engrangé neuf victoires, ce qui leur permet d'occuper une jolie quatrième place à seulement un point de Lyon, troisième. Parallèlement, en Ligue Europa, les Stéphanois n'y arrivent pas. Comme victimes d'un syndrome de double personnalité, les coéquipiers de Jérémy Clément alternent le bon dans le championnat hexagonal et le moins bon, voire le pas bon du tout, sur la scène européenne. Le constat est là, sans appel : après cinq journées, Saint-Etienne n'a toujours pas réussi à obtenir la moindre victoire. Et pourtant, les adversaires des Stéphanois dans le groupe F ne sont pas des foudres de guerre : Dnipropetrovsk, Qarabag et Inter Milan. Mais non, rien à faire, les Foréziens ne gagnent pas et enchaînent les matchs nuls, soit cinq en autant de rencontres.
Football méconnu
Pour expliquer la situation du club stéphanois en Ligue Europa, on ne peut pas parler du niveau de jeu de l'équipe. Les Verts savent jouer au foot, et plutôt bien même, comme ils l'ont prouvé lors de leur victoire 3-0 dans le derby, face à Lyon. Intrinsèquement, ils sont d'ailleurs nettement supérieurs à leurs adversaires. Dnipro et Qarabag ne peuvent pas prétendre lutter avec l'ASSE, que ce soit en terme de jeu ou et de qualités individuelles. Si l'effectif de l'Inter est sûrement un ton au-dessus de celui des Verts, au niveau du football pratiqué, les Stéphanois sont devant, face à une Inter à des années lumières de sa grande époque. Le problème n'est donc pas là.

Pour David Sauget, ancien joueur stéphanois, il faut regarder ailleurs, et notamment le fait que l'ASSE ne connaît pas ses adversaires : "Il faut prendre en compte qu'on affronte des équipes dont on ne connaît pas forcément le football, ce qui fait qu'il est parfois difficile de s'adapter. " Si la capacité à adapter son jeu face à un football méconnu est un facteur important, pour Robert Nouzaret, ancien coach du club entre 1998 et 2000, ce n'est pas quelque chose qui compte de nos jours : "Il y a 40 ans, oui, on pouvait être surpris par le jeu d'une équipe, mais maintenant on a des moyens qui permettent de jauger le niveau n'importe quelle équipe. Tous les adversaires sont analysées a 100%."
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