Quel coach pour remplacer Fabius ?

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Quel coach pour remplacer Fabius ?
Quel coach pour remplacer Fabius ?

Numéro deux du gouvernement depuis 2012, Laurent Fabius a annoncé hier son départ du quai d'Orsay pour rejoindre le banc du Conseil constitutionnel. La place est libre, chaude et prestigieuse. Après tout, on ne cesse de nous répéter que le foot est politique. François Hollande, son écharpe du FC Rouen autour du cou, y pense aussi.

Pascal Dupraz


Dans son bureau de l'Élysée, François Hollande cherche, consulte, gratte partout pour trouver le remplaçant parfait à son Lolo de toujours. Derrière lui, l'ultra-connecté Gaspard Gantzer lui gratouille la tête, une main sur la calvitie, l'autre sur son compte Twitter. Sur son fil d'actu, l'organisateur des rencontres avec les "Français ordinaires" pose un like sur une vidéo de J+1 où Pascal Dupraz mêle une nouvelle fois sourcils froncés et gouaille de bon vivant. Le coup est parfait pour éviter les malaises mal venus. D'autant que le gaillard a le CV et qu'il a déjà levé quelques toasts avec les grands du monde jusqu'à sa mise en disponibilité du Haut Commissariat aux réfugiés de l'ONU en mai 2014. Quelques heures plus tard, il annonce à la France entière l'arrivée de Dupraz au quai d'Orsay pour "retrouver un côté ordinaire, proche des Français, et pour que la France continue de briller sur la scène internationale grâce à la fermeté de Pascal Dupraz". Le mercredi suivant, pour son premier Conseil des ministres, Dupraz débarque sur les graviers de l'Élysée, tête baissée. François Hollande : "Mesdames et messieurs les ministres, voilà Pascal." Dupraz se lève, coupe la parole au Président et balance : "C'est bon, arrête ton char. On n'est pas là pour se faire des caresses." Il sera écarté un soir de mai 2017, le maintien de François en poche. La raison ? Un coup de tête mal senti au coco Roland Renard.


Jacques Santini


On ne l'attendait plus et pourtant. Pourtant, contre toute attente, François Hollande rappelle l'homme qui passait après les légendes : Jacques Santini, rangé depuis quelques mois dans son doux Territoire de Belfort et devenu prof' de langues au Lycée Raoul Follereau. Jacques apprend la nouvelle face à ses élèves et craque un "i am very happy to be here in the big government France and to have the confidence of the president Hollande", lâchant un tchuss gênant à son effectif abandonné. Malette en main et mèche soignée, Santini monte sur Paris direction Faubourg Saint-Honoré. Sa nomination…





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