Que se trame-t-il sur les bords de la Mersey ?

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Depuis quelques semaines, un bordel sans nom sévit à Liverpool. Entre le limogeage de membres importants du staff de Rodgers, la saga Sterling qui n'en finit plus et le manque de considération à l'égard de certains cadres, les Rouges du Merseyside semblent s'enfoncer dans une spirale plus que négative. État des lieux.

Un vent d'incertitude souffle sur la Mersey. En début de mois, Tom Werner, président des Reds, convoque Brendan Rodgers pour une mise au point sur la saison qui vient de s'écouler. Au sortir de la réunion, le tacticien nord-irlandais est, comme cela était pressenti, reconduit dans ses fonctions. Une première décision qui fait d'ailleurs grincer les dents de bon nombre de Scousers. Néanmoins, il devra désormais faire sans deux de ses hommes forts : Colin Pascoe et Mike Marsh. Le 5 juin, leur évincement s'officialise, dans un anonymat presque total. Le premier, adjoint historique de Rodgers depuis l'époque Swansea, avait rejoint l'encadrement de Liverpool en même temps que son mentor. Plus tôt dans la journée, c'est donc Marsh, assistant de l'équipe première, qui faisait les frais de l'exercice insatisfaisant des coéquipiers de Mamadou Sakho. Frustré et impuissant - bien que les rumeurs parlent d'un commun d'accord -, Rodgers n'aurait eu d'autre choix que d'accepter ces mises au placard, sans quoi lui aussi serait prié de faire ses valises. Sympatoche, l'ambiance.

"Le contrat qui m'a été présenté me rend mal à l'aise"


Jusque-là, pas de quoi crier au scandale. Avec le pire bilan sportif depuis plus de 50 ans, les dirigeants se devaient d'agir. Les deux nouveaux ex-membres du staff des Reds payent ainsi les résultats presque catastrophiques de Liverpool. Mais ce n'est pas tout. Le board des Reds a réservé une autre surprise, cette fois-ci à Martin Škrtel. Tandis que son bail expire en 2016, la direction décide légitimement de soumettre une prolongation de contrat au "Terminator " slovaque, qui demeure la clef de voute défensive de l'équipe. Sauf que le grand tatoué s'est vu proposer un contrat où son salaire dépendra du nombre de matchs qu'il dispute. Une clause pour prévoir une éventuelle blessure ou baisse de forme, finalement. Astucieux de la part des dirigeants, mais pas vraiment au goût du principal intéressé, qui juge cette proposition "inacceptable." "Je pense que ce genre de contrats est offert aux joueurs beaucoup plus âgés que moi ou à ceux qui ont eu des problèmes de santé, confiait-il à Aktualne, un quotidien slovaque. Le contrat qui m'a été présenté me rend mal à l'aise, donc je ne l'ai pas signé. D'autres clubs se sont intéressés à moi." Un cruel manque de considération pour…


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