Que retenir de cette Ligue des champions 2016 ?

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Que retenir de cette Ligue des champions 2016 ?
Que retenir de cette Ligue des champions 2016 ?

Le rideau est donc tombé. Sur le onzième sacre européen de l'histoire du Real Madrid, sur les larmes d'Antoine Griezmann et sur les espoirs brisés d'un Paris Saint-Germain qui s'est plus que jamais vu trop beau. Ce cru de C1 était beau, brillant et déstabilisant aussi parfois. Et à la fin, c'est encore l'Espagne qui saute sur l'Europe du foot.

L'équipe de la saison : Atlético de Madrid


"Ici, les gens vous en voudront pour votre nonchalance ou votre manque d'ambition, jamais pour une défaite." L'histoire est cruelle. Pour cet Atlético peut-être plus que pour n'importe qui. Cette édition 2016 restera à jamais comme celle où les hommes de Diego Simeone ont fait tomber le FC Barcelone, le Bayern Munich et se sont finalement inclinés aux tirs au but contre leur pire ennemi : le Real Madrid. Oui, l'issue est terrible, et le romantisme a été fauché en pleine course. Le football n'a pas de sentiments, c'est bien connu. Mais il a définitivement une grosse paire entre les jambes. Et surtout un dieu sur son toit : un roi chauve, français et qui a réussi une mission énorme en l'espace de quatre mois. Zinédine Zidane est intouchable. C'est l'autre leçon de l'histoire.

Le match de la saison : Bayern Munich-Juventus, huitième de finale retour (4-2, a.p.)


Gary Lineker a souvent eu les mots justes et ses théories sont souvent vérifiables : "Le foot est un sport simple : 22 hommes se battent pour un ballon pendant 90 minutes et à la fin, c'est l'Allemagne qui gagne." Cette saison, l'Europe a connu plusieurs secousses, mais on gardera en mémoire deux sommets : un Liverpool-Dortmund en Ligue Europa et un huitième de finale retour de C1 homérique entre le Bayern et la Juventus. Quinze jours plus tôt, le Juventus Stadium avait déjà été le théâtre d'un match aller excitant, mais les 120 minutes suivantes furent un millésime. En deux temps : celui de la Juve d'abord, portée par un Morata en feu et un 4-5-1 défensif, qui mène 2-0 au bout d'une demi-heure de jeu et qu'on sent intouchable ; celui du Bayern finalement, qui remonte froidement son retard avant de renverser la belle turinoise en prolongation. À l'expérience, au cœur et au Kingsley. Un bain moussant.

Youtube

La fessée de la saison : Real Madrid-Malmö FF, 6e journée de poules, (8-0)


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