Que faire quand on est déjà éliminé de C1 ?

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Que faire quand on est déjà éliminé de C1 ?
Que faire quand on est déjà éliminé de C1 ?

L'Athletic Bilbao présente un triste bilan pour cette C1 2014/2015 : un petit point. Une énorme déception pour le nouveau San Mamés mais il reste encore des défis à relever. La preuve.

  • Se qualifier pour la Ligue Europa D'accord, ne plus avoir le plaisir d'entendre la composition de Tony Britten à chaque sortie européenne, ça fout un peu le cafard pour les habitués de la coupe aux grandes oreilles. Mais si on est un vrai passionné de la coupe d'Europe, on ne peut pas laisser passer une éventuelle qualification en Ligue Europa. Parce que n'avoir que des matchs de coupe nationale ou de championnat à partir de janvier, il faut le dire, c'est avant tout une belle activité de loser. Et puis quand même, on parle de cette compétition autrefois appelée la coupe de l'UEFA. Celle qui a vu des affiches dingues en finale, comme cet Inter Milan-Lazio Rome en 1998, ce Liverpool-Alavés de 2001 ou, plus récemment, cet Atletico Madrid-Athletic Bilbao en 2012. Marcelo Bielsa himself avait alors porté les Leones jusqu'à la dernière marche avant de capituler devant les griffes de Falcao. Pour la fierté basque, c'est donc une bonne raison de remettre le couvert, et ce dès maintenant.

  • Lancer des jeunes dans le grand bain Noblesse oblige, la Ligue des champions est une compétition le plus souvent réservée aux hommes les plus chevronnés. Quand on joue des rencontres dans des stades aussi bouillants qu'à Istanbul, aussi froids qu'à Borisov ou aussi emblématiques qu'à Liverpool, il ne faut pas être une âme sensible. Mais la coupe d'Europe n'incarne-t-elle pas aussi la folie et la fougue ? Bien évidemment. Et quitte à rendre la saison 2014/2015 palpitante pour tout le monde, autant faire rentrer deux ou trois éléments en cours de route. Pour ce qui est de l'Athletic Bilbao, dire que le club base sa réussite sur ses jeunes pousses est un euphémisme. Andoni Zubizarreta, Julen Guerrero, Aitor Karanka, Ismaël Urzaiz Toute cette génération a donné des frissons européens à Bilbao. La nouvelle est également en marche, quoique déjà tronquée par la généralisation des transferts. Ander Iturraspe, Ibai Gomez ou Iker Munian représentent aujourd'hui la marche à suivre. Allez, roulez jeunesse.

  • Eviter le ridicule Une chose est sûre : l'Athletic Bilbao ne fera pas partie du triste club des équipes terminant la phase de poule avec zéro point au compteur. Si l'Olympique de Marseille ou Villarreal font partie des bonnets d'âne, il faudrait...




  • Se qualifier pour la Ligue Europa D'accord, ne plus avoir le plaisir d'entendre la composition de Tony Britten à chaque sortie européenne, ça fout un peu le cafard pour les habitués de la coupe aux grandes oreilles. Mais si on est un vrai passionné de la coupe d'Europe, on ne peut pas laisser passer une éventuelle qualification en Ligue Europa. Parce que n'avoir que des matchs de coupe nationale ou de championnat à partir de janvier, il faut le dire, c'est avant tout une belle activité de loser. Et puis quand même, on parle de cette compétition autrefois appelée la coupe de l'UEFA. Celle qui a vu des affiches dingues en finale, comme cet Inter Milan-Lazio Rome en 1998, ce Liverpool-Alavés de 2001 ou, plus récemment, cet Atletico Madrid-Athletic Bilbao en 2012. Marcelo Bielsa himself avait alors porté les Leones jusqu'à la dernière marche avant de capituler devant les griffes de Falcao. Pour la fierté basque, c'est donc une bonne raison de remettre le couvert, et ce dès maintenant.

  • Lancer des jeunes dans le grand bain Noblesse oblige, la Ligue des champions est une compétition le plus souvent réservée aux hommes les plus chevronnés. Quand on joue des rencontres dans des stades aussi bouillants qu'à Istanbul, aussi froids qu'à Borisov ou aussi emblématiques qu'à Liverpool, il ne faut pas être une âme sensible. Mais la coupe d'Europe n'incarne-t-elle pas aussi la folie et la fougue ? Bien évidemment. Et quitte à rendre la saison 2014/2015 palpitante pour tout le monde, autant faire rentrer deux ou trois éléments en cours de route. Pour ce qui est de l'Athletic Bilbao, dire que le club base sa réussite sur ses jeunes pousses est un euphémisme. Andoni Zubizarreta, Julen Guerrero, Aitor Karanka, Ismaël Urzaiz Toute cette génération a donné des frissons européens à Bilbao. La nouvelle est également en marche, quoique déjà tronquée par la généralisation des transferts. Ander Iturraspe, Ibai Gomez ou Iker Munian représentent aujourd'hui la marche à suivre. Allez, roulez jeunesse.

  • Eviter le ridicule Une chose est sûre : l'Athletic Bilbao ne fera pas partie du triste club des équipes terminant la phase de poule avec zéro point au compteur. Si l'Olympique de Marseille ou Villarreal font partie des bonnets d'âne, il faudrait...




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