Quatre mises en examen après le bizutage à Dauphine

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Ces mises en examen, intervenues jeudi, ne sont pas les premiers cas d'élèves envoyés devant la justice pour des actes de bizutage cette année.

Interdit depuis la loi Royal du 17 juin 1998, le bizutage reste une tradition étudiante menant régulièrement à des accidents voire à des dérapages graves. C'est ce qui est arrivé à un étudiant de Dauphine en première année de licence, lors d'une réunion de recrutement de l'association «Japad». Au cours de cette soirée, un étudiant «sous l'emprise de l'alcool» lui a gravé dans le dos les lettres «Japad» à l'aide d'un objet tranchant, probablement une capsule de bouteille. Si les étudiants désapprouvent ce genre de bizutage, certains n'ont pas semblé tellement surpris par l'incident. Philippe, étudiant en Master 1, explique : «Avec la Japad, tout le monde savait à quoi s'en tenir. L'ambiance entre les membres était plutôt du genre potache».

L'étudiant victime de ce violent bizutage avait néanmoins porté plainte au commissariat d'Asnières (Hauts-de-Seine). Et sa plainte avait été transférée au parquet de Paris début novembre. Ses quatre agresseurs

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  • mlaure13 le vendredi 25 nov 2011 à 06:53

    Voila à quoi mène le laxisme de l'éducation en général....Mai 68 !!!???...