Quatre enjeux majeurs pour l'avenir de l'euro et de l'UE 

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Les chefs d'État et de gouvernement réunis à Bruxelles doivent en même temps gérer la crise en cours et s'armer pour éviter la contagion.

 

 

Aider la Grèce 

La Grèce reste sous respiration artificielle. Deux mesures doivent permettre d'apporter au pays un peu d'oxygène. Une nouvelle tranche de prêt, d'abord : la troïka UE-BCE-FMI a, il y a quelques jours, recommandé son déblocage «dès que possible». Vendredi, les ministres des Finances de la zone euro ont donné leur feu vert à un versement d'ici à mi-novembre. Le Fonds monétaire international doit encore donner son aval, conditionné aux décisions des chefs d'État pour réduire l'énorme dette grecque. L'enveloppe sera cofinancée par les Européens à hauteur de 5,8 milliards d'euros, et par le FMI, qui doit éviter à la Grèce de faire faillite.

Ensuite, le secteur privé - banques, assureurs, gestionnaires d'actifs - est appelé à mettre davantage la main au pot. L'Europe leur demande de faire une croix sur 50 % à 60 % de leurs créances, contre 21 % prévus en juillet. Eux seraient prêts à accepter une décote

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