Quatre affaires emblématiques de l'incertitude judiciaire

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Seznec, Dominici, Leprince, ou Omar Raddad sont autant de noms qui ont laissé derrière eux un parfum d'injustice.

L'affaire Seznec : c'est le symbole de l'incertitude judiciaire. Plusieurs rues en Bretagne portent le nom de Guillaume Seznec accusé en 1924 du meurtre et de la disparition du conseiller général du Finistère, Pierre Quéméneur. Après 8 jours de procès et 120 témoins défilant à la barre, il sera condamné aux travaux forcés à perpétuité. Il bénéficie d'une remise de peine en mai 1946, après 20 ans de bagne. Son petit-fils n'a eu cependant de cesse que d'obtenir sa réhabilitation. En vain. Le 14 décembre 2006, la demande en révision de la condamnation de Seznec a été rejetée par la Cour de révision qui a estimé qu'il n'y avait aucun élément nouveau susceptible de faire naître le doute sur la culpabilité de Guillaume Seznec.

L'affaire Dominici : Alain Dominici, le petit-fils de Gaston Dominici, n'...

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