Quand Zizou rencontrait son maître

le
0
Quand Zizou rencontrait son maître
Quand Zizou rencontrait son maître

Le… novembre 1996, Zinedine Zidane exauce un rêve : il rencontre son idole et sa grande source d'inspiration, Enzo Francescoli. Un élégant numéro 10 sans lequel la France n'aurait peut-être jamais été championne du monde ...

L'un vivait son crépuscule, l'autre commençait son ascension vers les cimes du monde.
Ils étaient deux esthètes dans un football où l'organisation ne semblait plus compatible avec la créativité. Deux taiseux aussi. Leur première rencontre n'enfantera donc pas un dialogue nourri. Il faut dire que les circonstances n'aidaient pas non plus à un échange serein. Car, quand le fan, Zinedine Zidane, s'approche de son idole, Enzo Francescoli, les deux hommes sont sur le point de rentrer sur la pelouse du stade national de Tokyo pour disputer la finale de la Coupe Intercontinentale 1996, qui oppose River Plate à la Juventus. "On ne s'est pas dit grand chose, se souvient Francescoli. Il riait, me touchait, il me disait "je ne peux pas le croire"" Fin du dialogue. Les deux hommes se sont toujours mieux exprimés un ballon entre les pieds.

Youtube
Le timide Yazid a commencé à en pincer pour l'Uruguayen quand celui-ci importe son touché de balle raffiné dans ce qu'on appelle alors la première division. El Principe quitte River Plate en 1986 et signe au Matra Racing, le nouveau riche du football français. Mais la passion du jeune Zidane va gagner en intensité quand Francescoli débarque à l'OM, en 1989. A défaut de le rencontrer, l'enfant de la Castellane peut déjà approcher son idole. Celui qui est déjà pensionnaire du centre de formation de l'AS Cannes ne rate ainsi aucune occasion de se rendre au Vélodrome ou aux entraînements de l'OM. Mais plus qu'en fan béat, c'est en disciple discret que l'espoir de 17 ans admire le génie charrua. "Tout ce qu'il faisait sur le terrain je voulais le reproduire, a déclaré Zidane à Fox Sports. J'aimais particulièrement son élégance, et en plus il jouait à l'OM, qui était mon club, je n'avais pas d'autre modèle." Francescoli ne s'éternisera pas à Marseille - une petite année et puis s'en va - mais Zidane restera accroc …


Youtube
Avant que la Juventus ne débarque à Tokyo, Francescoli ignorait toutefois tout de l'admiration que lui vouait le Français, qui avait même poussé le culte de sa personne jusqu'à prénommer "Enzo" son premier enfant, né l'année précédente.…








Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant