Quand Zidane tirait sa révérence au Santiago Bernabéu

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Quand Zidane tirait sa révérence au Santiago Bernabéu
Quand Zidane tirait sa révérence au Santiago Bernabéu

Il y a dix ans, au Santiago Bernabéu, Zinedine Zidane devait dire au revoir au football professionnel. Ce mercredi soir, il y a retour. En tant que coach.

Dans la capitale espagnole, le printemps bat son plein. Les socios du Real Madrid peuvent sortir à la terrasse des cafés, histoire de profiter des douces températures et se pavaner, lunettes de soleil sur le nez. Toutefois, le temps n'est pas à la fête. Vaincus par Arsenal en Ligue des Champions, puis le Real Saragosse en coupe d'Espagne, le club royal est décroché par le Barça en championnat, douze points devant. Cette saison 2005-2006 sera blanche, à l'image du maillot madrilène. Mais si le dernier match pouvait s'annoncer houleux en théorie, une nouvelle va faire les choux gras de la presse sportive, pour effacer temporairement les déboires merengues. Le 7 mai 2006 contre Villarreal, Zinédine Zidane jouera sa dernière rencontre au Santiago Bernabéu. Le champion du monde 1998 annonce sa décision aux micros de Canal +, deux semaines avant le match. "Après la Coupe du monde, j'arrêterai de jouer au football. Cet adieu, c'était une chose à laquelle je pensais depuis un moment, et j'avais envie de faire le pas." Deux phrases lourdes de sens pour la planète football, et qui laissent peu d'opportunités pour s'accaparer de précieux sésames afin de voir une dernière fois l'artiste en action. Zizou s'apprête à dire au revoir, le Real Madrid se doit d'être, cette fois-ci, à la hauteur de l'évènement.

"Se motiver pour un match pareil, c'est facile à faire"


Pour honorer son maestro, la Maison Blanche veut mettre les petits plats dans les grands. Après cinq années de crochets, passements de jambes et roulettes, le club demande à floquer les tuniques locales d'un "Zidane 2001-2006". La veille de la rencontre, Juan Roman Riquelme dresse un constat sur Zizou : "Chaque fois qu'il prend le ballon, je regarde et j'apprends." Concis dans son éloge, El Ultimo 10 sait que le moment est historique. Même si le Real Madrid ne gagnera rien, même si Villarreal vient de se faire sortir de la Ligue des champions contre ce maudit Arsenal. Zidane est plus fort que les titres. "Se motiver pour un match pareil, c'est facile à faire, synthétise le capitaine des Amarillos, Marcos Senna. Nous étions des privilégiés, mais nous devions aussi terminer la saison de la meilleure façon possible, parce qu'il restait encore un match de championnat derrière."…


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