Quand Palop s'envolait dans le ciel de Donetsk

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Quand Palop s'envolait dans le ciel de Donetsk
Quand Palop s'envolait dans le ciel de Donetsk

En 2006-2007, le FC Séville défendait déjà sa couronne européenne acquise l'année passée. Lors de la manche retour contre le Shakthar Donetsk en huitièmes de finale, un scénario dingue allait prouver, une fois de plus, la vertu de son talisman en Coupe de l'UEFA.

Des équipes taillées pour la Coupe d'Europe, le football en connaît un rayon. Le Real Madrid de Villalonga, Camiglia et Muñoz, le Benfica de Guttman, la Grande Inter d'Herrera, le Liverpool de Paisley, le Nottingham Forest de Clough, le Milan de Sacchi… Autant d'équipes assez fortes pour réussir à garder leur titre de champion d'Europe sur deux années consécutives minimum. Une performance qui nécessite de sacrées ressources physiques et mentales pour parvenir à un tel exploit, et le FC Barcelone peut cette année en témoigner. Plus les années passent, plus le football progresse, plus la concurrence est rude entre les grands clubs. C'est logique. Malgré cela, une équipe parvient depuis deux ans à garder sa couronne européenne : le FC Séville d'Unai Emery. Poussé aux tirs au but contre l'Athletic Bilbao au tour précédent, son invincibilité perdure dans les moments les plus tendus. Et pour cause : Séville est une équipe remplie d'expérience, et ses galères en compétitions européennes dépassent un simple stress à gérer pour botter des tirs au but. Depuis le 15 mars 2007, les Sevillistas savent que leur cœur est bien accroché pour survivre à toutes les émotions que procure le football. Vraiment toutes.

Le traquenard ukrainien


Dans cette journée des prémices du printemps, la saison du FC Séville sent la belle floraison. Troisièmes de Liga, les Andalous entrevoient une possible qualification pour la prochaine C1 via le championnat, et pourquoi pas un nouveau parcours victorieux en Coupe de l'UEFA, après celui réalisé la saison passée. Pourtant, ce déplacement sur le terrain du Shakhtar Donetsk semble tout sauf facile, après un match aller en Espagne terminé sur un score nul (2-2). Aux commandes de l'équipe à l'époque, Juande Ramos se souvient du contexte. "L'opération du match aller restait bonne pour eux. Mais je me souviens que notre but de Maresca sur penalty (88e, ndlr) était vital pour garder bon espoir de qualification pour le tour suivant. Avec ce résultat, nous devions simplement gagner sur leur terrain, ou faire un match nul supérieur à deux buts partout." Plus facile à dire qu'à faire, puisque le Shakhtar compte bien profiter des fameux buts inscrits à l'extérieur. Dans le stade olympique, le jeu reste branché sur courant alternatif, et la pause se siffle sans le moindre…


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