Quand Macron veut réconcilier vainqueurs et vaincus

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Lundi 3 juillet, les parlementaires se sont pressés pour prendre place sur les sièges en velours rouge foncé de l?historique hémicycle versaillais pour écouter le discours d'Emmanuel Macron.
Lundi 3 juillet, les parlementaires se sont pressés pour prendre place sur les sièges en velours rouge foncé de l?historique hémicycle versaillais pour écouter le discours d'Emmanuel Macron.

« Tentation hégémonique », « humiliation » de son Premier ministre, on a beaucoup ergoté sur les intentions d'Emmanuel Macron depuis qu'a fuité dans la presse sa volonté de réunir les parlementaires dans l'illustre salle des Congrès du château de Versailles. Depuis son élection, le personnage déroute. Responsables politiques et observateurs ne retrouvent plus dans son regard insolent les codes qui régissaient hier encore l'univers politique. Il aura donc suffi à l'intéressé de supprimer le traditionnel exercice de l'interview du 14 juillet et de le remplacer par une adresse au Congrès pour déboussoler davantage encore ce petit monde. Le déboussoler et aiguiser sa curiosité.

Et c'est peut-être cela, au fond, l'intention première de Macron. Hormis quelques boudeurs communistes, insoumis ou udistes, ce lundi 3 juillet, les parlementaires se sont pressés pour prendre place sur les sièges en velours rouge foncé de l'historique hémicycle versaillais, là même où l'on élisait le président de la République avant que De Gaulle et le peuple n'en décident autrement.

Lire aussi : Congrès de Versailles : ce qu'il faut retenir du discours-fleuve de Macron

Monarque ou disrupteur ?

Avant l'entrée de ce président élu au suffrage universel, entre les tapisseries et les colonnes en marbre ont commencé à flotter les effluves...

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