Quand les premières dames se rebiffent

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Bien avant Valérie Trierweiler, Cécilia Sarkozy ou Danielle Mitterrand s'étaient démarquées de leurs conjoints en refusant le protocole ou en exprimant leurs sensibilités politiques.

Avec sa déclaration de soutien à Olivier Falorni, Valérie Trierweiler a mis dans un certain embarras son compagnon François Hollande. Ce n'est pourtant pas la première fois qu'une première dame affirme son indépendance en exprimant des idées contraires à celles de son président de mari, ou en s'affranchissant de la réserve attendue de l'épouse d'un chef d'État.

Nicolas Sarkozy l'a qualifié de «jour le plus triste de [sa] vie». Le 6 mai 2007, le nouveau président de la République a oublié toute joie face à l'attitude de son épouse Cécilia. Cette dernière ne s'est pas rendue à son bureau de vote pour le soutenir dans les urnes. Toute la journée, elle sera injoignable. Une fois les résultats du second tour proclamés, Nicolas Sarkozy l'a attendue au fameux cocktail du Fouquet's. Elle n'apparaîtra que peu avant 23 heures. «Ça aurait dû être le couronnement de ma vie, professionnelle en tout cas. Je dois dire qu'une partie de ma tête était consacrée à d'au

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