Quand les particuliers financent le développement des petites entreprises

le
3
Quand les particuliers financent le développement des petites entreprises
Quand les particuliers financent le développement des petites entreprises

Depuis octobre 2014, le financement participatif ou crowdfunding est ouvert aux PME de plus de 2 ans. Elles peuvent collecter auprès des particuliers jusqu'à 1 million d'euros

Après les artistes, les associations ou les mini-entreprises, c'est au tour des TPE et des PME de voir le tapis du financement participatif se dérouler à leurs pieds. Depuis octobre dernier, toute entreprise de plus de 2 ans peut en effet tenter de collecter en ligne jusqu'à 1 million d'euros. Acteur incontournable du financement participatif dit communément « crowdfunding », Vincent Ricordeau qui a déjà créé les plateformes KissKissBankBank (don contre don) et HelloMerci (prêt solidaire) était dans les starting-blocks. La loi à peine votée, il lançait Lendopolis, sa troisième filiale de financement participatif dédiée aux TPE et PME françaises qui fête ses 3 mois en janvier.

Face au monopole bancaire

« Les PME sont les entreprises qui souffrent le plus des problèmes de financement, il était donc urgent de leur trouver un outil qui leur corresponde, insiste Vincent Ricordeau. Et si les débats ont été parfois houleux car nous nous sommes souvent heurtés au monopole bancaire, nous sommes toujours restés confiants. » Il est vrai que du côté de Bercy, les secrétaires d'État au numérique, Fleur Pellerin puis Axelle Lemaire, ont toujours défendu le projet.

L'entreprise est notée selon la solidité de son projet

Tout particulier qui croit en une entreprise, parce qu'elle évolue dans un secteur qu'il le concerne, parce qu'elle s'installe dans sa région ou toute autre bonne raison peut désormais en un clic se transformer en banquier. Mais il ne peut pas investir plus de 1 000 ¤ par entreprise. En contrepartie, le particulier-banquier voit son prêt rémunéré à un taux qui varie de 4 à 10 %. Un taux bien supérieur à ceux pratiqués sur le marché. « Preuve du sérieux de notre plate-forme, nous nous sommes associés à l'ordre ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • heimdal le mardi 3 fév 2015 à 12:44

    En même temps 4 à 10% paraît très chiche par rapport au risque encouru .Le site se gave un peu trop .

  • dotcom1 le mardi 3 fév 2015 à 12:37

    Totalement idiot : impossible de loger le crowdfunding dans son contrat d'assurance-vie.

  • ZvR le mardi 3 fév 2015 à 12:34

    quand les PME se remettent au capitalisme au lieu du banksterisme......