Quand les jeux d'argent profitent de la crise

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Si la conjoncture économique se dégrade, caractérisée par une baisse du pouvoir d'achat, les joueurs n'ont jamais été aussi nombreux à jouer dans les casinos ou à acheter des billets de Loto.

Couleur de l'espérance, de l'argent, des casinos -et donc de gains mirobolants-, le vert n'a jamais autant eu la cote. En 2011, la Française des jeux (FDJ) a notamment signé une année record concernant les mises, qui s'élèvent à 11,4 milliards d'euros (+8,5% par rapport à son précédent exercice). Au total, pas moins de 27 millions de Français ont joué 8 euros par semaine en moyenne. Il en va de même pour le PMU, dont le chiffre d'affaires a pour la première fois franchi la barre des 10 milliards d'euro. Hors des frontières de l'Hexagone, les joueurs flambent également. En début de semaine, les casinos de Macao ont fait état d'un chiffre d'affaires record cette année. L'ancienne colonie portugaise a conforté sa place de numéro un mondial des jeux d'argent, loin devant Las Vegas, totalisant 267 milliards de dollars de patacas, soit plus de 26 milliards d'euros. Des chiffres qui peuvent surprendre en période de crise: ces dépenses, qualifiables d'«irrationnelles»

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