Quand les footballeurs ont la trouille de l'avion

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Quand les footballeurs ont la trouille de l'avion
Quand les footballeurs ont la trouille de l'avion

Parce qu'il n'y a aucune raison qu'ils soient épargnés, les footballeurs sont aussi touchés par la peur de l'avion. Une phobie qui peut poser problème quand, comme eux, on est amené à se déplacer dans les airs plusieurs fois par mois...

" Ne t'inquiète pas, tu sais que l'avion est le moyen de transport le plus sûr au monde ? " Voilà le genre de phrases bateaux et totalement inutile que l'on balance à son pote qui, le visage pâle et l'estomac noué, se décompose à l'idée de voyager en transport aérien. La phobie de l'avion, très répandue à travers le globe, touche selon les études entre 10 et 40% de la population mondiale. Mais cette gêne sociale n'influe pas de la même manière que l'on soit exploitant agricole ou businessman international. Si pour certains, qui n'auront pas à prendre l'avion plus de 10 fois dans leur vie, cette phobie n'a qu'un impact limité sur leur existence, d'autres en revanche sont beaucoup plus handicapés par cette peur des temps modernes. Parmi eux, les footballeurs. Dans un métier où les déplacements aériens sont la norme (un footballeur prend l'avion au moins quatre fois par mois en moyenne), difficile voire impossible de souffrir d'une telle phobie. Face à cette terreur incontrôlable, chacun réagit à sa manière. L'exemple le plus célèbre reste évidemment celui de Dennis Bergkamp, l'international hollandais aux 79 sélections. Surnommé " The non-flying Dutchman ", l'ancien attaquant mythique des Gunners avait une peur bleu des paquebots des airs et ne se déplaçait qu'en voiture ou en train pour disputer les matchs à l'extérieur. Au vue de son palmarès, il semble que ce symptôme ne l'a pas empêché de faire une immense carrière. Il n'en reste pas moins vrai que vivre la vie d'un footballeur pro en ayant une frousse puissance 1000 de l'avion ne doit pas être de tout repos. Avaler des milliers de kilomètres sur route ou sur rail pour disputer un simple match de foot relève de l'exploit. Ou de la folie. Si le Batave est parvenu à s'accommoder de ce problème, tous n'ont pas réussi à concilier carrière professionnelle et trouille aérienne.

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C'est le cas d'Alain Ollier, footballeur dans les années 70-80, formé à l'AS Saint-Étienne et passé notamment par l'AJ Auxerre et Louhans-Cuiseaux. Flippé de l'avion, celui-ci a accepté de faire bosser sa mémoire pour conter son histoire : " Je me suis véritablement rendu compte que j'avais cette phobie à l'âge de 18 ans. J'étais en junior à Saint-Étienne, je venais faire la Gambardella, et Robert Philippe qui était l'entraîneur de la CFA…


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