Quand le PSG de Blanc s'est essuyé les pieds sur Nantes

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Pendant très longtemps, les PSG-Nantes ont donné lieu a des oppositions musclées et mythiques. Que ce soit la finale de la Coupe de France 1983, la démonstration des Canaris de Suaudeau en 1995, la revanche parisienne de la bande à Djorkaeff, la révolte de Luyindula contre Fabien Barthez ou la praline du droit de Laurent Robert, il s'est toujours passé quelque chose porte de Saint-Cloud. En 2014, Nantes en a pris cinq au Parc des Princes. Cinq en une heure sans en rendre un seul. Et c'était sans doute le match le plus abouti en Ligue 1 du PSG de Blanc.

Le football est victime d'un syndrome que seul le rap français s'imaginait garder pour soi, celui du " c'était mieux avant ". Sous Laurent Blanc, on ne parlait que de Carlo Ancelotti, alors Unai Emery passe son temps à observer les gens calquer son style et son temps de passage sur ceux de Laurent Blanc. C'est la vie, c'est comme ça. L'homme qui a breveté la touillette est resté trois ans sur le banc parisien avec une mainmise sur la Ligue 1 assez spectaculaire. Pour beaucoup, la plus belle copie parisienne des trois dernières saisons reste la première mi-temps contre le Benfica Lisbonne en poule de C1 (3-0). En Ligue 1, au gré des raclées, le PSG a souvent marché sur ses adversaires. Mais s'il ne fallait retenir qu'une démonstration de force, on pourrait pointer le curseur sur le mois de janvier 2014. Le 19 exactement.

Football total


Ce soir-là, il fait 9 degrés et c'est la 21e journée de Ligue 1. Leader, le PSG reçoit Nantes au Parc des Princes. Dans le rétroviseur du PSG, l'AS Monaco de Claudio Ranieri. Pas de temps à perdre pour les Parisiens qui doivent, dès lors, envoyer un message. Ce soir-là, les Parisiens ont livré une prestation XXL. À la 58e minute de jeu, le tableau d'affichage est éloquent : 5-0. Un doublé de Zlatan Ibrahimović, un pion de Cavani, un autre de Thiago Motta et enfin un but, le premier, de Thiago Silva. Une manita qui prend de l'ampleur, au-delà du score, par la manière dont les buts ont été marqués. Un sur corner, un sur penalty à la suite d'une récupération haute, trois autres dans le jeu, dont deux consécutifs à un pressing étouffant. Football total, quoi.


D'ailleurs, il suffit de se pencher sur les

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