Quand le PS se déchirait à Reims

le
0
Quatre ans presque jour pour jour après le délétère congrès socialiste de Reims, l'UMP plonge dans les affres des divisions internes et des querelles d'ego.

Une telle similitude est presque troublante. Par un étrange effet de miroir, c'est au tour de l'UMP de se plonger dans les affres des divisions internes et des querelles d'ego, quatre ans presque jour pour jour après le délétère congrès de Reims. Si François Fillon et Jean-François Copé poursuivent sur le même chemin, la droite est loin d'être tirée d'affaire, les deux hommes forts de l'UMP non plus.

Pour moquer leurs adversaires, les socialistes n'ont d'ailleurs pas à faire preuve de beaucoup d'imagination. Il leur suffit de reprendre presque mot pour mot les quolibets que leur lançaient à l'époque les ténors de la droite et dont Harlem Désir a livré une sorte de synthèse lundi. «Je déplore que l'UMP soit aujourd'hui totalement tournée vers elle-même et vers sa guerre des chefs», a moqué le premier ...



Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant