Quand le patron de Swatch se paye l'Apple Watch

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Pour le patron du Swatch Group, G. N. Hayek, pas question de changer de métier sous prétexte de connecter les poignets.
Pour le patron du Swatch Group, G. N. Hayek, pas question de changer de métier sous prétexte de connecter les poignets.

"Nous ne sommes pas une société d'électronique grand public, nous sommes un fabricant de montres." C'est clair, pour le patron de Swatch Group, pas question de changer de métier sous prétexte de connecter les poignets. "Vous savez, Swatch, ça veut dire Second Watch, deuxième montre. Mais quand on parle de montres, qu'est-ce que cela veut dire ? Elles doivent être petites, grandes, pour hommes, femmes et enfants. Certains dans le monde ont de gros poignets, d'autres moins. Cela doit être de la haute précision, aller sur toutes les peaux, car il existe de nombreuses allergies aux matériaux. Une montre, ça doit être beau, design, vu comme un bijou par les hommes et les femmes, aller entre - 20 et + 40 degrés, avec une interface utilisateurs simple..." Ouf, tout ça à la fois ? En effet, on l'aura compris, ce n'est pas le même métier que celui de fabriquer des smartphones. Et pour les montres connectées ? Au-delà des annonces faites ces jours-ci à Baselworld, pour le PDG de Swatch Group, véritable géant de l'horlogerie mondiale, pas besoin des États-Unis : "Que l'on parle de montres ou d'autres objets à porter au poignet, nous sommes la Silicon Valley. Nous avons 200 spécialistes du logiciel qui créent des applications allant sur le Net. Alors, les analystes et certains journalistes financiers nous disent parfois : Vous devriez vous en débarrasser, cela ne représente que 3 % de votre chiffre d'affaires. Mais non, c'est stratégique...

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