Quand le patron de la DGSI évoquait le risque des voitures piégées

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Patrick Calvar, directeur général de la DGSI, Direction générale de la sécurité intérieure.
Patrick Calvar, directeur général de la DGSI, Direction générale de la sécurité intérieure.

C'était il y a deux jours, à l'Assemblée nationale. La commission d'enquête parlementaire sur les attentats de 2015 rendait publics les propos de Patrick Calvar, le patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Auditionné en mai à huis clos, ce dernier se disait "persuadé" que Daech allait "monter en puissance". Il annonçait de futurs attentats mettant en cause « des véhicules piégés ». "Ils vont finir par projeter des commandos dont la mission consistera à organiser des campagnes terroristes sans nécessairement aller à l'assaut avec la mort à la clef".

"Dès qu'ils auront projeté sur notre territoire des artificiers, explique Patrick Calvar, les terroristes pourront éviter de sacrifier leurs combattants tout en créant le maximum de dégâts (?) Nous savons très bien qu'ils vont recourir à ces modes opératoires: ils ont bien vu les effets provoqués par une opération massive". Une mise en garde prémonitoire avant les évènements de Nice même si l'hypothèse d'un camion fou dans une foule n'avait pas été évoqué et que les évènements de Nice n'ont pas encore été qualifiés officiellement d'attentats.

Des milliers d'hommes peuvent être projetés sur notre territoire

Particulièrement dans le collimateur du patron de la DGSI, les 2 000 suspects en relation avec le conflit...

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