Quand le design transforme une gigantesque halle industrielle Alstom

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EN IMAGES - Saisissant. À Saint-Ouen, l’une des trois halles historique d’Alstom va faire peau neuve. Café-restaurant, espaces de travail novateurs, jardin tropical... Découverte d’un projet atypique.

Un projet dans l’air du temps. Un espace hybride, alternatif, atypique, expérimental... qui sera donc mi-usine, mi-bureaux, mi-campus, mi-café, et un peu de tout à la fois en somme. Mais pas n’importe quoi! «À l’inverse de certains projets novateurs où l’on réfléchit davantage à l’apparence qu’à la logistique, chacun de ces aménagements a un sens», promet Olivier Saguez, fidèle à sa vision du «design utile». Le président et directeur de la création du groupe Saguez & Partners a en effet intérêt à ce que cette «Manufacture design 2» soit un succès: c’est aussi ici qu’il s’installera avec ses quelque 150 collaborateurs en octobre prochain, quittant ainsi la première Manufacture, située à quelques centaines de mètres de là.

Où sommes-nous exactement? À Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), très proche banlieue parisienne, dans le nouveau quartier mixte dit des «Docks de Saint-Ouen», cernés par le boulevard périphérique nord d’un côté, et la Seine de l’autre. On y trouve une gigantesque halle Alstom avoisinant les 17.000 mètres carrés, avec ses 66 mètres de largeur et... 240 mètres de longueur! Construit en 1922 par l’architecte Jacques Ferrier, l’édifice est réhabilité par Nexity, propriétaire des douze hectares où il se situe, eux-mêmes situés au cœur des 100 hectares que compte le quartier des docks, dont la transformation s’échelonne jusqu’en 2025.

Cabane zen au milieu du jardin

Si la mairie de Paris veut - présomptueusement? - «Réinventer Paris» via 22 projets d’envergure dont nous avons déjà largement parlé dans Le Figaro Immobilier, La Manufacture 2, elle, envisage plus modestement de revisiter les codes du travail, et ses nouvelles habitudes, ses nouveaux besoins. On pourra donc y trouver des espaces de travail nomades, multi-usages (selon le contexte du meeting), une «matériauthèque» pour découvrir de nouveaux échantillons, échanger, toucher, et tester. Et enfin, une «zen-cabane» au milieu d’un jardin tropical conçue pour s’isoler et se concentrer... Il ne reste plus qu’à espérer que les collaborateurs ne se ruent pas dessus et désertent l’open space!

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