Quand la Stasi surveillait Joseph Ratzinger

le
0
Il était l'un des dignitaires étrangers les plus étroitement surveillés par la police secrète est-allemande.

La majorité des élus du parti de la gauche radicale, Die Linke, manquait à l'appel, jeudi, pourle discours du Souverain Pontife devant le Bundestag. Pour ces héritiers du Parti communiste de l'ex-RDA, où la liberté religieuse était étroitement encadrée, la visite de Benoît XVI a une résonance particulière. Considéré comme une menace potentielle pour le régime communiste, ­Joseph Ratzinger était l'un des dignitaires étrangers les plus étroitement surveillés par la Stasi, la police secrète est-allemande.

Le cardinal Ratzinger a éveillé la méfiance de la Stasi en 1974, lorsqu'il est allé à la découverte de la Thuringe, d'Erfurt à Iéna en passant par Weimar. Embarqué dans une Trabant pilotée par l'évêque d'Erfurt, Joachim Wanke, le futur pape a échappé pendant de longues heures à toute surveillance. À tel point que la Stasi n'a eu connaissance ni de son escapade en Trabant, ni d'un incident dans une auberge de Weimar, où le théologien renommé a atte

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant