Quand la solitude fait du bien

le
0
Redoutée, voire dénigrée, l'aptitude à passer du temps seul peut aussi devenir une voie d'épanouissement.

Quatre jours et quatre nuits dans une maison de campagne sans téléphone portable, sans télévision, ni radio, ni même animal de compagnie, ni personne! Vous imaginez? C'est le régime auquel s'est astreint le psychothérapeute Hervé Magnin pour pouvoir réfléchir in vivo à la condition solitaire et livrer ses impressions dans La Positive Solitude (Éd. Jouvence). Certes, la durée de son ascèse paraît bien light comparée aux aventures d'un Robinson, mais aujourd'hui où ce qui importe est d'abord d'être relié et communicant, son expérience peut faire figure d'aventure extrême ayant eu le mérite d'inciter son auteur à considérer les différentes facettes de la solitude.

D'un côté, tout ce qui relève de «l'existence en solo» fait peur. Un récent sondage la présentait comme «un problème pour 78% des Français interrogés», puis elle était considérée comme une «menace»; enfin la lutte contre la solitude apparaissait même comme une possible «cause nationale

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant