Quand la PJ tente de dénouer les affaires non résolues

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Les enquêteurs de la PJ parisienne, qui viennent d'interpeller l'auteur de viols commis il y a plus de vingt ans, révèlent leurs méthodes de travail pour sauver les «cold cases» de l'oubli.

À 74 ans, Giovanni imaginait que son passé ne le rattraperait jamais. Une simple altercation a pourtant permis à la police judiciaire (PJ) parisienne de relier le mois dernier ce marginal italien à une série de quatre viols commis sur des fillettes - entre 7 et 10 ans - au début des années 1990 dans la capitale. L'affaire dite de «l'électricien», ce prédateur sévissant dans le XVIe qui ferrait ses proies en quémandant un peu d'aide pour de menus travaux. Un cold case finalement résolu grâce à l'inscription du au fichier national automatisé des empreintes géné­tiques (Fnaeg) après une bagarre de rue.

Le dossier avait été réactivé en 2010 par une réserviste chargée de jeter un ½il expert sur les cas anciens de la brigade des mineurs (BPM). Elle avait obtenu ...



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