Quand la drogue emprunte la voie des airs

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Un rapport officiel met en garde contre les «fly-fast», ces livraisons de stupéfiants par petits avions.

«Le pilote ne dépose pas de plan de vol, le transpondeur (servant à tracer l'avion) est éteint, il n'y a pas de contact radio, le vol est réalisé à l'aube ou de nuit, feux éteints et à basse alti­tude.» La procédure à suivre pour échapper au contrôle aérien est détaillée dans une note toute fraîche de l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (Inhesj), rattaché à Matignon.

Financée par la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt), cette étude porte sur le «trafic de stupéfiants à partir des aérodromes secondaires non surveillés et les plateformes de circonstance». En clair: les «fly fast», ces livraisons illicites réalisées au moyen de petits ­avions, d'hélicoptères ou d'ULM.

En France, «le risque est à prendre très au sérieux», assurent les deux chercheurs, Nacer Lalam et David We...



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