Quand la dépression impose l'urgence

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L'état de crise dépressive nécessite parfois une prise en charge pluridisciplinaire. Quelques rares structures s'y consacrent.

À l'heure où s'ouvrent la Journée européenne de la dé pression et une série de manifestations dans plusieurs villes de France (1) visant à faire prendre conscience de l'importance des troubles dépressifs, il faut s'interroger sur les prises en charge les plus à la pointe d'une souffrance longtemps «invisible» dans la plupart des cas mais toujours susceptible de s'aggraver brutalement, jusqu'à devenir maladie.

Laurence Thurion, haut fonctionnaire de 35 ans - elle est une proche conseillère de Philippe Douste-Blazy - en a fait l'expérience. Il y a deux ans, cette professionnelle rigoureuse et engagée s'est peu à peu sentie happée par des crises, de plus en plus fortes, d'angoisse liée au travail. «Je me mettais une pression incroyable, n'acceptant plus la moindre faille, je devenais irritable, se souvient-elle. Mon entourage ne co...

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