Quand la Cour des comptes prêche dans le désert...

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Chaque année, la Cour des comptes fait le bilan des propositions de réformes et de chasse aux gaspillages qu'elle a édictées dans ses rapports. Parfois ces droits de suite ont l'impact voulu, mais parfois aussi, pour ne pas dire souvent, ses préconisations sont sans effets.

Lorsque Philippe Séguin est nommé premier président de la Cour des comptes en juillet 2004, il n'a qu'une obsession: redonner à la vénérable institution ses lustres d'antan et surtout œuvrer pour que ses préconisations soient suivies d'effets. «C'est une erreur de penser que tout est fini quand la décision est prise, avouait-il à l'époque. Le combat ne fait en réalité que commencer, car il faut l'appliquer». L'ex-ministre des Affaires sociales instaure alors très vite une sorte de droit de suite. Chaque année, la Cour fera le bilan des propositions de réformes et de chasse aux gaspillages qu'elle aura édictées dans ses rapports, à commencer par ceux sur la Sécurité sociale ou sur les f...

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