Quand la Chine prend le football-business à son propre jeu

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Hulk, Elkeson et Oscar posent sous les couleurs du club de Shangaï SPG.
Hulk, Elkeson et Oscar posent sous les couleurs du club de Shangaï SPG.

"Quand la Chine s'éveillera, le monde tremblera", disait Alain Peyrefitte en 1973. L'ancien ministre gaulliste ne pensait pas forcément au football lorsqu'il annonçait l'avènement de ce pays. Mais sa prédiction, qui concernait avec justesse la géopolitique, n'a pas épargné le monde du ballon rond qui voit aujourd'hui un mastodonte chinois aux moyens économiques quasi illimités s'asseoir à la table du marché des transferts. Conservateur, le football européen ? et ses grands clubs historiques ? ne voyait déjà pas d'un bon ?il l'émergence des clubs nouveaux riches du type PSG et Manchester City et leur avait opposé comme garde-fou le dispositif contraignant du "fair-play financier" à l'échelle continentale. Il s'agissait ainsi d'un bon moyen pour endiguer la spirale inflationniste des transferts et salaires des joueurs.

Puissance financière

Mais, problème, la Chine, quant à elle, n'est pas soumise aux lois européennes et ne se trouve donc pas assujettie à ce fair-play financier. Elle n'a pas non plus à jalouser les pays du Moyen-Orient pour ce qui est de la profondeur de son porte-monnaie. La puissance financière de clubs comme le Shangaï SPG ou le Guangzhou Evergrande est telle qu'elle peut faire voler en éclats des clauses libératoires dépassant la centaine de millions d'euros. Ces mêmes clauses qui permettaient jusque-là à des cadors comme le Barça ou le Real Madrid...

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