Quand l'État cajole la Corrèze

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La Corrèze (illustration)
La Corrèze (illustration)

C'est le genre de petite histoire dont François Hollande, au plus bas dans les sondages, n'a franchement pas besoin. Selon un document interne du ministère de la Décentralisation consulté par Le Parisien, la Corrèze est le premier bénéficiaire d'un fonds d'aide exceptionnel aux départements en difficulté. Selon ce document, l'ancien fief de François Hollande a reçu 12,3 millions d'euros en subventions, soit 15 % de l'enveloppe totale de ce fonds, créé fin 2012. Suivent le Tarn, la Nièvre, les Ardennes, le Gers et le Lot-et-Garonne.

Sur les 29 départements sélectionnés, un très petit nombre est géré par la droite. Qui l'a remarqué. "Copinage", "arbitraire"..., l'opposition pointe l'opacité des critères d'attribution. "On avait anticipé ces critiques, c'est pourquoi nous avons sollicité l'aide de l'Inspection générale de l'administration", rétorque le ministère chargé de la Décentralisation, défendant des critères "incontestables", comme le niveau d'endettement, la capacité d'autofinancement, la volonté de se désendetter, l'importance et le dynamisme des dépenses sociales. Endettée "en raison de la majorité UMP précédente"

Le conseil général de Corrèze a lui aussi affûté ses arguments. "Lorsqu'en 2008 François Hollande a pris la présidence du conseil général, il s'est retrouvé à la tête d'un des départements les plus endettés, et ce, en raison de la gestion de la majorité UMP précédente. Le poids de...

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