Quand l'auto-édition bouscule l'édition traditionnelle

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Souvent méprisée par les éditeurs, l'auto-édition et l'impression à la demande commencent à être prises au sérieux par certains.

L'histoire a fait le tour du monde. C'est d'abord sur le site de l'écrivain britannique E.L. James, puis sur The Writer's Coffee Shop, qui le propose en impression à la demande en mai 2011, qu'a été d'abord édité Fifty shades of grey. Flairant un succès, l'éditeur Vintage Books publie en avril 2012 une édition papier, vendue à 40 millions d'exemplaires en 18 mois. Ce schéma fait des petits. Michel Lafon, qui a repéré en janvier 2013 «Les gens heureux fument et boivent du café» d'Agnès Martin-Lugand sur la plate-forme d'Amazon, Kindle Direct Publishing (KDP), en a vendu 500.000 exemplaires papier depuis. Didier Imbot, agent littéraire qui dirige l'agence Global Literary Management de New York, en a fait sa spécialité: «Je teste les best-sellers de demain sur KDP avant de les proposer aux grands éditeurs papier». «C'est le modèl...

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