Quand l'armée encadre des jeunes en difficulté

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À Bourges, dans un centre géré par d'anciens militaires, un jeune sur deux trouve un emploi.

«Ici, nous sommes écoutés.» Pourtant, à première vue, dans cet ancien orphelinat de la police des environs de Bourges, Sandra, 21 ans, n'a pas vraiment un rythme qu'elle appellerait «cool». Lever 5h50 pour une extinction des feux à 22h30 et une vie en internat au milieu de 120 jeunes de 18 à 25 ans. Au programme, marche au pas pour les nouveaux pendant les deux premiers mois, Marseillaise et lever du drapeau, remise à niveau en français et en mathématiques, recherche d'emploi et sports.

Même si la ressemblance avec un camp d'entraînement de l'armée, très critiquée aux débuts de l'Epide (Établissement public d'insertion de la Défense), s'est estompée depuis, l'inspiration, elle, n'a pas disparu, dans le cadre strict de ces établissements qui accueillent des jeunes en grande difficulté pour les insérer socialement et professionnellement.

Une deuxième chance pour les mineurs

À quelques kilomètres de Bourges, cet ancien orphelinat de la police, construit dans le

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