Quand l'Allemagne gagne, l'Irlande du Nord chante

le
0
Quand l'Allemagne gagne, l'Irlande du Nord chante
Quand l'Allemagne gagne, l'Irlande du Nord chante

Logiquement défaits par une petite Allemagne (1-0), les Nord-Irlandais conservent des espoirs de qualifications et surtout leurs supporters extraordinaires qui ont chauffé le Parc des Princes.

Irlande du Nord 0-1 Allemagne

Buts : Gomez (29e) pour l'Allemagne

Ils chantent, dansent, applaudissent, gigotent et rigolent quand tout le monde s'attend à les voir faire la gueule. C'est peut-être ça, la force des Nord-Irlandais. Il est 18h29 à Paris et ces fous qui ont décidé de fêter l'arrivée de l'été sous une pluie fine se moquent complètement du but que Mario Gomez vient de planter. Ils se contentent d'entonner un " Vous ne chantez que quand vous gagnez " comme pour dire à leurs adversaires d'un soir qu'il faudra bien plus d'un but pour qu'ils arrêtent de s'abimer les cordes vocales. Oui, ce mardi après-midi, dans un Parc des Princes où une ambiance de dingue à régné pendant 90 minutes, il y a bel et bien eu deux vainqueurs : l'équipe d'Allemagne, tout simplement au-dessus sur la pelouse, et les supporters de l'Irlande du Nord, tout simplement au-dessus du ciel.

Will Grigg's on the bench


Le speaker du stade a compris le truc. Lancer un bon Gala pour chauffer les supporters Nord-Irlandais, c'est comme proposer un bonbon à un gosse : il y a peu de chances que ça ne marche pas. Un God save the queen à filer la chair de poule à un imberbe plus tard, l'attaque-défense peut commencer entre une Mannschaft sans Draxler et Höwedes, remplacés par Kimmich et Gomez, et une Irlande du Nord toujours sans la star de l'Euro, Will Grigg, cantonné au banc de touche. Et si les hommes de Michael O'Neill peinent à aligner trois passes sur la pelouse, en tribunes, leurs supporters envoient cinq " Will Grigg's on fire " à la suite, histoire de surpasser Julien Lepers. Pendant ce temps, l'Allemagne elle, enchaîne les loupés. Parfaitement lancé par Özil, Müller s'y colle en premier avant que Götze, toujours servi par le maître à tartiner, n'oublie la fonction lob de sa manette à son tour. Jaloux, le Gunner s'y met avant que Gomez ouvre la marque à défaut de fermer la gueule des supporters Nord-Irlandais. En même temps, leurs boys profitent du pion allemand pour passer la moitié de terrain et s'offrir un contre que Ward négocie mal en oubliant Washington, parti dans la profondeur, et en préférant…




Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant