Quand Facebook déprime les ados

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Une association de pédiatres américains évoque les risques d'un usage abusif.

Et voici la «dépression Facebook». Selon une note récente de l'American Academy of Pediatrics (AAP), elle toucherait des adolescents ou préados qui consultent intensivement les médias sociaux. Cette obsession pourrait accélérer une spirale dépressive. Les médecins américains évoquent des risques de repli dans la vie virtuelle au détriment des relations réelles et des activités physiques. Ou encore une jalousie exacerbée par la lecture des profils des autres, toujours éclatants. Le sentiment d'être soi-même misérable quand tout brille autour. «C'est vrai que l'on oublie que tout le monde trafique sur Facebook, reconnaît Karine, tout juste sortie d'un long coup de blues adolescent. On a l'impression que les autres font des choses extraordinaires.»

Si l'étude reste superficielle, elle reflète les inquiétudes qui entourent l'omniprésent réseau social. Des chercheurs du Wisconsin ont eux passé au crible 200 profils de jeunes de 20 ans et conclu qu'un quart prése

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