Qualité de l'air en Île-de-France : un peu mieux mais «insuffisant» en 2014

le , mis à jour à 19:05
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Qualité de l'air en Île-de-France : un peu mieux mais «insuffisant» en 2014
Qualité de l'air en Île-de-France : un peu mieux mais «insuffisant» en 2014

Les Franciliens ont mieux respiré en 2014 qu'en 2013 mais la situation reste «toujours problématique» et l'amélioration «reste insuffisante». Voilà la conclusion du rapport annuel de l'association Airparif, chargée de surveiller et de mesurer la qualité de l'air en Île-de-France.

Cinq polluants «posent toujours problème à des degrés divers», indique Airparif : le dioxyde d'azote, l'ozone, le benzène, les particules PM10 et PM2,5. 

Ces deux derniers polluants sont ceux dont vous avez entendu le plus parler. C'est lorsque le seuil de particules est dépassé qu'un plan d'urgence comme la gratuité des transports en commun ou encore la circulation alternée est mise en place. C'était encore le cas le 23 mars dernier dans Paris et la proche banlieue. 

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«Environ 400 000 Franciliens», principalement dans l'agglomération (Paris, départements de la petite couronne et zones urbaines de la grande couronne) et au voisinage de grands axes de circulation, ont ainsi été potentiellement soumis à des niveaux de particules PM10 ne respectant pas la réglementation, précise le rapport de l'association Airparif. 

Quelles différences entre PM10 et PM2,5 ?

Premièrement, les deux sont des particules, le PM signifiant «Particulate matter» (matières particulières). Elles sont constituées d'un «mélange de différents composés chimiques et de différentes tailles», explique Airparif. Les PM10 sont des particules de diamètre inférieur à 10 um (micromètres), les PM2,5 sont celles inférieures à 2,5 um (micromètres). Airparif précise que les PM10 sont majoritairement formées de PM2,5. 

Les sources majoritaires de particules sont le chauffage au bois, le trafic routier, les chantiers et carrières de l'agriculture. Certaines sont également d'origine naturelle. Le trafic routier génère beaucoup de PM2,5 du fait de la combustion des moteurs. Une ...

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