" Putain, j'ai vu West Ham remporter un titre ! "

le
0
" Putain, j'ai vu West Ham remporter un titre ! "
" Putain, j'ai vu West Ham remporter un titre ! "

Mark Gevaux est appelé " The Ribs man " dans l'Est londonien. La raison ? Depuis maintenant dix ans, Mark régale des centaines de fans, à chaque fois que West Ham joue, grâce à ses sandwichs composés de travers de porc. Entretien avec un Hammer sauce piquante.

Comment s'est passée ton enfance, Mark ? Tu es devenu apprenti boucher très jeune, c'est ça ?
J'ai une enfance comme beaucoup d'autres gamins. Je viens de la classe ouvrière de Londres, donc il fallait se donner pour rapporter un peu d'argent. Mon père travaillait beaucoup et il a voulu m'inculquer les valeurs du travail. Alors, quand j'avais 15 ans, mon père m'a trouvé un petit boulot dans une boucherie près de là où nous habitions. Quand mon père m'a annoncé qu'il m'avait trouvé une place dans une boucherie, je pensais que c'était une blague. J'aimais la viande, mais je ne pensais jamais devenir boucher. J'y travaillais le samedi après-midi durant quatre heures et j'étais payé deux livres. 50 centimes par heure ! Depuis, ce petit boulot, je me suis dit que ma place était dans une boucherie. J'ai commencé à apprendre la place des morceaux de viande, la gestuelle du bon boucher.

« J'ai perdu une jambe à cause d'une putain de maladie et ça a été un drame pour moi. Pour ne pas sombrer, je suis retourné au boulot. Je devais nourrir ma famille, gagner un peu d'argent, je devais faire quelque chose ! »

Comment tu as découvert le football ?
Quand j'étais petit, je mangeais football, je dormais football, je vivais football ! (Rires) Nous avions un petit jack russell à la maison et je m'entraînais à tirer dans le jardin, alors que lui devait ramener le ballon. On s'entraînait ensemble, en fait ! Je suis tombé amoureux de West Ham quand j'avais six ans. Mon oncle m'a emmené au stade pour mon premier match, après ça, je suis devenu un Hammer devant l'éternel.

Quel est ton souvenir le plus marquant ?
Il y en a quelques-uns, mais l'un restera gravé à vie dans ma mémoire. C'est la finale de la FA Cup 1975 qui se jouait entre West Ham et Fulham. On regardait le match à la maison sur une télé en noir et blanc. À cette époque, c'était le début des télés couleur, sauf qu'on n'avait pas assez de sous pour en acheter une, alors on était tous scotchés devant notre vieux poste. West Ham avait gagné et à la maison, nous étions tous en train de sauter, comme si nous étions à…





Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant