Pussy Riot : la France privée de visite

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L'ambassadeur des droits de l'homme n'a pas été autorisé à rencontrer les activistes russes.

De notre correspondant à Moscou Le sort des Pussy Riot, ces trois femmes condamnées à deux ans de prison pour avoir entonné une chanson anti-Poutine dans la cathédrale moscovite du Saint-Sauveur, a largement ému en France. C'est un message de solidarité que l'ambassadeur français des droits de l'homme, François Zimeray, a souhaité transmettre hier, lors d'une visite à Moscou. «Je suis venu pour témoigner l'émotion et la sympathie que l'on ressent à leur égard en France. Leur sort a beaucoup choqué et en particulier les jeunes», a déclaré le diplomate. À l'issue d'une rencontre avec les avocats des jeunes activistes, François Zimeray a fait part de la «peur des jeunes femmes d'être dispersées dans des colonies pénitentiaires éloignées et qu'on les oublie».

«Je suis venu pour témoigner l'émotion et la sympathie que l'on ressent à leur égard en France. Leur sort a beaucoup choqué et en particulier les jeunes», a déclaré François Zimeray (ici à Paris).
«Je suis venu pour témoigner l'émotion et la sympathie que l'on ressent à leur égard en France. Leur sort a beaucoup choqué et en particulier les jeunes», a déclaré François Zimeray (ici à Paris).

«Je suis venu pour témoigner l'émotion et la sympathie que l'on ressent à leur égard en France. Leur sort a beaucoup choqué et en particulier les jeunes», a déclaré François Zimeray (ici à ...

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