Puisqu'on vous dit que l'UNFP a nommé les bons coachs...

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Puisqu'on vous dit que l'UNFP a nommé les bons coachs...
Puisqu'on vous dit que l'UNFP a nommé les bons coachs...

Blanc, Fournier, Galtier, Gourvennec : la liste des nommés pour le trophée UNFP du meilleur entraîneur de l'année en a fait hurler certains. Pourtant, les absences surprises de Marcelo Bielsa et Leonardo Jardim ne peuvent souffrir aucune contestation. La preuve.

Laurent Blanc
  • Pourquoi est-il logiquement nommé ?
    Parce que ne pas nommer le coach du futur champion de France relèverait de l'hérésie. Fin tacticien, gestionnaire d'égo exceptionnel, Laurent Blanc a une nouvelle fois démontré ses qualités cette saison. Suffisamment courageux lorsqu'il écarte Van der Wiel pour placer Marquinhos sur le flanc droit, audacieux lorsqu'il confie les clefs du jeu à Marco Verrratti et Javier Pastore, le Président peut en outre se targuer d'avoir tiré le maximum de son maigre effectif. Comme quoi, le talent suffit parfois aux moyens.

  • Pourquoi le mérite-t-il plus que Bielsa ?
    En prônant son tout pour l'attaque et le beau jeu, l'Argentin a d'abord séduit. Sauf qu'il en a oublié l'équilibre global de l'équipe pour plonger au classement. Comble du comble, le PSG affiche même un nombre de buts marqués supérieur à celui de l'OM (72 contre 67). Les face-à-face, tous à l'avantage de la touillette, confirment cette impression : Bielsa est un entraîneur de petit match, Lolo un homme de money time.

  • Pourquoi le mérite-t-il plus que Jardim ?
    La bataille du chéquier est une guerre vaine pour Leonardo. Dépassé par la cohésion parisienne, le Portugais n'a fait qu'empiler les talents (Dirar, Echiejile, Germain), menant l'ASM à une triste troisième place compte tenu de la qualité de son effectif. Débarrassé de Falcao et James, renforcé par Martial et Bernardo Silva, on attendait mieux de Jardim et de son effectif pléthorique.

    "Je crois que bon..."
    Hubert Fournier
  • Pourquoi est-il logiquement nommé ?
    Parce que débarquer à Lyon en provenance de Reims pour profiter du travail de formation de Rémi Garde et assister à l'éclosion de jeunes pousses talentueuses relève d'un sens du timing extraordinaire. De même, n'encaisser que 41 buts en jouant parfois avec Koné et Rose prouve que son organisation au milieu de terrain a parfaitement fonctionné. Et puis on parle quand même d'un type qui a…













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