PSV, l'exception qui confirme la règle

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PSV, l'exception qui confirme la règle
PSV, l'exception qui confirme la règle

Ajax, AZ, Groningen, Vitesse : tous sortis comme des malpropres des compétitions européennes cette année. Seul le PSV sauve l'honneur néerlandais en s'affichant en huitièmes de Ligue des champions face à l'Atlético. Tout sauf une erreur de casting.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Sur les cinq équipes néerlandaises engagées au départ dans des compétitions européennes, une seule évolue encore à l'échelon continental : le PSV, disputant aujourd'hui son huitième de finale aller de Ligue des champions au Philips Stadion face à l'Atlético de Madrid. Les seizièmes de finale de Ligue Europa, eux, sont orphelins de toute formation batave. Une première depuis la saison 2004-2005 et l'instauration du système de poules en C3. Si le Vitesse Arnhem n'a, il est vrai, pas pu faire grand-chose contre le Southampton de Ronald Koeman en matchs de qualification (5-0 sur les deux rencontres), les autres équipes ont fait bien pâle figure en phase de groupes : l'AZ et le FC Groningen terminent tous deux bons derniers, tandis que l'Ajax finit troisième de son groupe après s'être fait sortir en barrages de Ligue des champions par... le Rapid Vienne. Le PSV fait donc figure d'arbre qui cache la forêt bien étêtée du football néerlandais. Encore plus lorsque l'on sait que la dernière équipe batave parvenue à se hisser aussi haut en C1 était... le PSV, déjà, lors de la saison 2006-2007, éliminé en quarts par Liverpool. Il y a neuf ans. Une éternité à l'échelle du football moderne qui souligne deux choses : le PSV semble bel et bien de retour en Europe et est, à l'heure actuelle, la seule équipe capable de sauver les meubles au pays d'Érasme. Mais pourquoi ?

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Parce que le PSV fait dans la jeunesse

Comme dit plus haut, neuf saisons, c'est long. À l'époque, le PSV affiche un tout autre visage : Phillip Cocu y joue alors sa dernière saison au haut niveau, de même que Michael Reiziger et Patrick Kluivert (pardon pour les fans du LOSC) ; le Brésilien Alex est dans la forme de sa vie, tout comme son compatriote Gomes et le Péruvien Jefferson Farfán. Cette formation s'appuie donc beaucoup sur l'expérience et l'international. Tout l'inverse du PSV actuel dont les seuls Andrés Guardado et Hector Romero font office de " briscards " (respectivement 29 et 28 ans) du onze titulaire, tandis que Gaston Pereiro et Santiago Arrias finissent de remplir les quotas extra-communautaires. Désormais, les Boeren


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