PSG : quelle victoire à Madrid ?

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PSG : quelle victoire à Madrid ?
PSG : quelle victoire à Madrid ?

Tancé, critiqué pour son manque d'ambition, le PSG a l'occasion de prendre sa revanche sur un match aller bien terne. Et si le Real Madrid met un point d'honneur à repousser les tentatives parisiennes, les solutions pour s'imposer à Bernabéu existent. La preuve.

  • La nasale

    Sur la pelouse de Bernabéu, le PSG retombe dans ses travers du match aller. L'attaque est apathique, tandis qu'une passe en retrait mal ajustée de Van der Wiel a permis à Cristiano Ronaldo de se faire la malle jusqu'au but. 1-0 à la mi-temps, le constat n'est pas dramatique, mais les critiques pointent déjà. Alors, dans les vestiaires, Laurent Blanc hausse le ton : "Les gars, maintenant, je crois que bon, il va falloir leur en mettre plein le pif." Un conseil bien entendu par Zlatan Ibrahimović qui plonge immédiatement dans son sac pour en ressortir un étrange flacon. Deux pschitt qui retentissent, et le temps est venu de redorer le ballon parisien. L'odeur de la victoire se fait sentir dès la reprise. Car disposant d'un marquage beaucoup plus lâche, le Zlat s'enfonce inexorablement dans la défense merengue. Un but à bout portant, un autre d'une frappe des vingt mètres après l'évanouissement simultané de Kroos et Modrić, deux hommes de goût, et Paris reprend l'avantage pour ne plus la lâcher. Invité à expliquer sa performance et l'espace anormal dont il a bénéficié pendant le second acte, le Z débarque en conférence de presse, foulard violet Marionnaud autour du cou avant de lâcher, énigmatique : "Quand vous le porterez, vous vous sentirez comme un boss." Une nouvelle légende est "nez".

  • La Di María

    Georges-Kévin N'Koudou l'a démontré face à Nantes : il n'y a pas joueur plus motivé que face à son ancien club. Une aubaine pour Paris, qui compte désormais dans ses rangs une ancienne ficelle de la maison merengue. Dès lors, il faut mettre Ángel Di María dans les conditions d'une revanche ultime. Lundi, le téléphone de l'Argentin est bombardé de MMS anonymes contenant les photos de Tony Kroos et James Rodríguez. Mardi matin, c'est Florentino, Pérez, un groom badgé de l'hôtel cinq étoiles dans lequel résident les Parisiens qui vient servir les œufs brouillés. Mais c'est à quelques heures du match que le PSG lâche son arme fatale : une copie de l'acte de transfert de Di María à Manchester, savamment posée sur le siège du bus. Si Di María oscille dès lors entre la rage et les larmes, c'est animé d'une envie débordante qu'il débarque sur la pelouse de Bernabéu. Un but et une passe décisive plus tard, Fideo a illuminé la partie de son…



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