PSG, la politique de l'Autriche

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PSG, la politique de l'Autriche
PSG, la politique de l'Autriche

L'hiver, Schladming peut être bouillant, frénétique. C'est le cas quand 50 000 Autrichiens se pressent en nocturne à l'arrivée de la piste du Planai pour le slalom le plus réputé de la saison de ski. La carte postale sera beaucoup plus paisible pour les Parisiens, qui débarquent aujourd'hui, en milieu de journée, dans la station du Land de Styrie pour leur premier stage de préparation. Après Stegersbach (2012, 2013, 2014) et Laa An der Thaya (2015), le PSG a déménagé de quelques kilomètres mais conserve ses habitudes autrichiennes, dans une région qui accueille régulièrement de nombreuses équipes de foot réputées (Arsenal, AS Rome, Real Madrid...).

 

Neuf entraînements et un match en six jours

 

Ce n'est pas l'altitude que viennent chercher les cadors européens en Autriche. Le village n'est situé qu'à un peu plus de 700 m et les bienfaits ne seraient pas avérés pour un aussi court séjour en haute montagne. C'est plutôt l'environnement qui motive le choix de Paris et des autres grandes écuries. « On est beaucoup plus tranquilles que si on allait en Europe du Sud avec un public de passionnés. Là, il n'y a personne », explique-t-on au club. Et les Parisiens vont être servis : le calme est total. A l'opposé du rythme promis pendant le séjour aux Etats-Unis, dans moins de deux semaines. Le premier stage sert de préparation classique, le second de tournée promotionnelle.

 

Le choix de l'Autriche n'est cependant pas uniquement lié à ces considérations. Le PSG arrive dans le cadre d'un séjour organisé par l'organisme International Football Camp Styria, qui met aussi en place son match amical contre West Bromwich (mercredi à 17 h 30). Ce stage est donc sponsorisé par le promoteur, qui se charge de trouver des partenaires et récolte les recettes, ce qui limite son coût pour le PSG. La formule a également l'avantage de fournir une offre clé en main au club : hôtel quatre-étoiles supérieur, terrain ...

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